Avec Maxime Grousset, Charles Rihoux, Charlotte Bonnet et Marie Wattel, la France a été sacrée championne d’Europe du relais mixte 4×100 nage libre, lundi à Rome.
Wattel a réussi à surmonter sa déception du début de soirée, lorsqu’elle n’a pu décrocher que l’argent du 100 m papillon, pour toucher le mur en tête dans le dernier relais. Avec un chrono de 3 min 22 sec 80, les Bleus s’imposent devant la Grande-Bretagne (3:23.30) et la Suède (3:23.40).
« Je n’étais pas très sereine derrière le plot », a avoué la Nordiste. « Je me suis dit que je n’avais pas intérêt à laisser tomber l’équipe. Mais j’ai plongé en me disant +c’est mort, je veux ma médaille d’or+! »
« Je me suis dit que c’était un apprentissage parce qu’aux Jeux, peut-être que je serais déçue sur le 100 m papillon mais, le lendemain, il faudra rebondir sur le 100 m crawl. C’est vraiment ainsi que j’ai pensé. Finalement, même si c’est une blessure et un échec, j’apprends toujours des choses, et c’est le plus important », a poursuivi Wattel.
A l’image de Wattel, Grousset, seulement quatrième du 100 m nage libre, et Bonnet, septième du 200 m, avaient déjà connu une déception au cours de leur semaine dans la capitale italienne. « C’est une petite revanche », a estimé la Française de 25 ans, qui décroche sa troisième médaille de la compétition, après l’argent des 50 et 100 m papillon.
– « Trop fière de nous » –
Maxime Grousset, qui avait parfaitement lancé les Bleus en les positionnant en tête, se pare lui de sa deuxième médaille après l’argent sur 50 m papillon, tout comme Charlotte Bonnet, médaillée d’argent sur 100 m nage libre.
C’est une nouveauté en revanche pour Charles Rihoux, 24 ans. « Premier podium, première Marseillaise, premier tout. Tout d’un coup. Je n’ai pas vraiment les mots pour décrire, mais je suis très, très heureux », a-t-il réagi.
« On donne tout ce soir, on savait que le podium était accessible, qu’on allait se battre pour la première place. Ça ne s’est pas joué à grand-chose, mais je suis trop fière de nous quatre », a poursuivi Bonnet.
Lundi matin, les Bleus, emmenés déjà par Charles Rihoux, aux côtés d’Hadrien Salvan, Lucile Tessariol et Béryl Gastaldello, avaient nagé le meilleur temps des demi-finales en 3 min 26 sec 19.
A deux jours de la fin de la compétition, la France comptabilise huit médailles, dont trois titres.
Dans les autres courses de la soirée, Yohann Ndoye Brouard, titré samedi sur 200 m dos, n’a pas réussi à rééditer sa performance en finale du 50 m dos, dont il a pris la septième place avec un temps de 25 sec 06.
« C’est une science le 50 m et je ne la comprends pas », a-t-il reconnu. « C’est déjà bien de faire finale, j’aurais bien voulu faire mon meilleur temps au moins, mais je ne sais pas, ça ne passe pas. » Dès mardi, il replongera dans le bassin du Foro Italico pour les séries du 100 m dos. « J’aimerais faire un podium encore », a-t-il lancé.
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