« Les peuples ont droit à leur identité et à des garanties sur la pérennité de leur identité », a affirmé dimanche le président du MoDem François Bayrou, estimant qu' »on n’a pas fait suffisamment attention à ce droit ».
« Les peuples sont attachés (…) aux modes d’être, aux modes de vie qui font que la France est la France, la Suisse est la Suisse, l’Italie est l’Italie », a développé M. Bayrou au Grand Rendez-vous Europe 1/Les Echos/Cnews.
« On n’y a pas fait suffisamment attention parce qu’on a confondu ce droit, cette quête de droit, avec la stigmatisation », a-t-il ajouté.
Emmanuel Macron a annoncé que le projet de loi sur l’asile et l’immigration serait pour début 2023. Il a plaidé pour une meilleure répartition des étrangers accueillis sur le territoire, notamment dans les « espaces ruraux qui eux sont en train de perdre de la population ».
M. Bayrou a estimé qu' »on devrait exiger deux choses, la maîtrise de la langue qui est la garantie de la volonté de s’intégrer, de participer à un pays avec son mode de vie, et deuxièmement la volonté de s’engager dans le travail pour gagner sa vie ».
« Si vous agitez le spectre d’un remplacement de population, vous savez ce que vous nourrissez », a-t-il mis en garde.
De son côté Marion Maréchal, vice-présidente de Reconquête!, a estimé sur BFMTV « qu’on va exporter dans ces territoires les problématiques liées à l’immigration (…) notamment sur le plan de la sécurité ».
Elle a aussi fustigé « le préalable dans lequel on se positionne qui est de dire que l’immigration n’est pas maîtrisable. Donc la seule solution c’est de répartir cette immigration non maîtrisée ».
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