À moins de deux ans des Jeux olympiques, son président et son procureur assurent ne plus pouvoir faire face.
Un paradoxe et un désarroi. Le tribunal de Bobigny, qui vient de fêter, en présence du garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, ses cinquante ans d’existence, a adressé à ses chefs de cour une note de désespoir sur l’état de la juridiction. Un tribunal confronté à une délinquance sans précédent et à des stocks d’affaires civiles que complique l’arrivée…
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