in

deux hommes exécutés en lien avec les manifestations (justice)

Deux hommes ont été exécutés samedi en Iran après avoir été reconnus coupables d’avoir tué un paramilitaire lors des manifestations déclenchées par le décès en détention d’une jeune Kurde, a annoncé l’agence du pouvoir judiciaire.

Un mouvement de contestation a débuté en Iran après la mort le 16 septembre de Mahsa Amini, une Kurde de 22 ans décédée à la suite de son arrestation par la police pour infraction au code vestimentaire de la République islamique imposant notamment le port du voile en public pour les femmes.

« Mohammad Mahdi Karami et Seyed Mohammad Hosseini, les principaux auteurs du crime qui a conduit au martyre de Rouhollah Ajamian, ont été pendus ce matin » samedi, a indiqué Mizan Online, en référence à un membre de la milice des Bassidji, liée aux Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique d’Iran.

A Lire aussi  A Baghouz en Syrie, la vie reprend timidement deux ans après la chute de l'EI

Le tribunal de la première instance avait condamné à mort les deux hommes le 4 décembre, a précisé l’agence.

Le 3 janvier, la Cour suprême d’Iran avait confirmé les condamnations à mort des deux homes, les accusant d’avoir tué Ajamian le 3 novembre à Karaj, à l’ouest de Téhéran.

Depuis le début du mouvement de contestation, la justice a condamné à mort 14 personnes en lien avec les manifestations, selon un décompte de l’AFP basé sur des informations officielles. Parmi elles, quatre ont été exécutées, deux ont vu leur peine confirmée par la Cour suprême, six attendent de nouveaux procès et deux autres peuvent faire appel.

A Lire aussi  NRJ Music Awards 2024 : Louane a-t-elle chanté en playback ? La chanteuse répond avec humour (VIDEO)

Des militants assurent qu’une dizaine d’autres personnes font face à des accusations passibles de la peine de mort.

[the_ad id= »275219″]

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

Drôme : elle crie «au secours» pour rien, plusieurs gendarmes déployés

après 4 ans d’absence, l’opposition veut marquer les esprits aux législatives