Sa marmelade de malheur écrite en guise de vœux réjouira à coup sûr les extrêmes, adeptes et propagateurs intéressés du chaos. Le renfort de l’élite bourgeoise, quel cadeau pour les populistes. Si les plumes figaresques écrivent comme les nihilistes dépressifs d’Extinction Rebellion barbouillent l’hôtel Matignon, c’est que vraiment tout fout le camp.
On verrait bien Alexis Brézet et la cohorte des éplorés malades de l’âme entonner cette fameuse chanson d’autrefois: « J’ai la rate qui se dilate, j’ai le foie qui est pas droit, j’ai le ventre qui se rentre (…) Ah bon Dieu que c’est embêtant d’être…
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