En première ligne de la lutte anticorruption, le candidat à l’élection présidentielle Fernando Villavicencio avait dénoncé des irrégularités dans des contrats publics quelques jours avant d’être assassiné en pleine campagne électorale.
Journaliste de profession, l’un de ses principaux faits d’armes fut d’avoir envoyé sur le banc des accusés l’ancien président Rafael Correa…
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