Lors d’une conférence avec des analystes financiers, Carlos Tavares s’est défendu de faciliter l’invasion tant redoutée du marché européen par les constructeurs chinois de voitures électriques à bas coût. A l’entendre, Stellantis « n’est pas un cheval de Troie » car, à la différence de l’investissement dans le chinois Xpeng annoncé en juillet par l’allemand…
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