De nombreuses victimes et blessés ont été signalés samedi soir lorsque des frappes aériennes israéliennes ont frappé un complexe des Nations Unies à Gaza abritant des Palestiniens déplacés à l’intérieur du territoire.
« Les bombardements auraient fait un nombre important de morts et de blessés », a indiqué le Programme des Nations Unies pour le développement dans un communiqué publié samedi soir.
« La tragédie actuelle des morts et des blessés parmi les civils pris au piège dans ce conflit est inacceptable et doit cesser. »
Le 6 novembre, le PNUD a rapporté que « plusieurs centaines de personnes cherchant refuge étaient entrées dans l’enceinte, et certains éléments indiquent que ce nombre a depuis considérablement augmenté. »
« La tragédie actuelle des morts et des blessés parmi les civils pris au piège dans ce conflit est inacceptable et doit cesser », a ajouté le PNUD.
Le programme soulignait que « les civils, les infrastructures civiles et l’inviolabilité des installations de l’ONU doivent être respectés et protégés à tout moment ».
Il a également souligné que « le droit international humanitaire, y compris les principes de distinction, de proportionnalité et de précaution, doit être respecté et défendu ».
Lors d’un autre incident, des images de l’AFPTV ont montré un cratère au milieu de l’enceinte d’une école gérée par l’agence des Nations Unies pour soutenir les Palestiniens (UNRWA) à Beit Lahia, au nord de Gaza.
Des milliers de personnes déplacées par la guerre s’étaient réfugiées dans l’école.
Israël a lancé des attaques aériennes et terrestres incessantes contre la bande de Gaza – notamment contre des hôpitaux, des résidences et des lieux de culte – depuis l’incursion du Hamas le 7 octobre.
Au moins 11 100 Palestiniens ont été tués, dont 4 506 enfants et 3 027 femmes.
Le bilan israélien des morts s’élève à environ 1 200, selon les chiffres officiels.


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