Vice de Tokyoje suis à bout de souffle première saison avait l’énergie précipitée d’un journaliste débutant. Comme sa star dégingandée aux cheveux souples, la série s'est lancée avec abandon dans l'underground yakuza japonais. Jake Adelstein (Ansel Elgort), le journaliste gaijin du Meicho, résoudrait toute cette affaire de crime organisé dès son premier jour. Sam (Rachel Keller), une autre expatriée américaine blanche, contournait la foule et ouvrait sa discothèque sans interférence. Sato (Show Kasamatsu) se révélerait un précieux oyabun yakuza. Cependant, sur huit épisodes, chacun de ces plans se transformerait en sabotage ou en tragédie. En fin de compte, leurs échecs définiraient la saison, les laissant dans une situation pire à la fin qu’au début. Se terminant sur une série de cliffhangers massifs, la première saison a agi comme un spectacle dépassant son annulation. Vice de Tokyo a promis un spectacle massif. Si seulement il pouvait disposer de plus de temps pour bâtir sur cette base. En savoir plus
in Cinéma
Tokyo Vice, M. et Mme Smith, et plus de la semaine à la télévision



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