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Conception de mariages transactionnels pour aider l'immigration canadienne depuis le Pendjab

Conception de mariages transactionnels pour aider l'immigration canadienne depuis le Pendjab

Les mariages transactionnels visant à obtenir l'admission au Canada sont répandus au Pendjab, alimentant un exode de résidents.

Les familles ont payé les dépenses de migration des personnes ayant réussi le examen d'anglais standardisé pour obtenir un visa d'études canadien, en échange du mariage de la personne avec un membre de sa famille. Les conjoints peuvent ainsi obtenir un permis de travail canadien.

«Il faut qu'une fille diplômée de l'IELTS soit claire pour un mariage sur papier au Canada, toutes dépenses du côté du garçon», lit-on dans une publicité Facebook.

De nombreuses plaintes pénales ont également été déposées contre des personnes dont l'intégralité du processus d'immigration a été financée par une famille et qui ont ensuite renoncé à soumettre les documents nécessaires à un permis de travail pour leur conjoint.

La police du Pendjab enquêtait sur 40 cas de ce type l'été dernier, selon le Express indien.

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Cette pratique était répandue, au moins jusqu'au mois dernier, lorsque le ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté Canada (IRCC), Marc Miller – pour freiner de telles pratiques et rétablir « l'intégrité » du Programme des étudiants internationaux – a annoncé plusieurs mesures pour modifier le programme.

L’une d’elles consistait à refuser des permis de travail aux conjoints de certains étudiants internationaux.

« Dans les semaines à venir, les permis de travail ouverts ne seront disponibles qu'aux conjoints des étudiants internationaux inscrits à des programmes de maîtrise et de doctorat », lit-on dans le communiqué de presse d'IRCC du 22 janvier 2024.

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« Les conjoints des étudiants internationaux inscrits à d’autres niveaux d’études, y compris les programmes de premier cycle et collégiaux, ne seront plus éligibles. »


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Il s'agit de l'une des nombreuses politiques introduites par IRCC pour réformer le Programme des étudiants internationaux, les autres étant :

  • Un plafond de deux ans sur le nombre d’étudiants internationaux, avec un maximum de 360 ​​000 approbations de permis d’études pour 2024, soit 35 pour cent de moins qu’en 2023 ;
  • Inéligibilité des étudiants internationaux des collèges disposant d'un accord de licence de programme pour demander un permis de travail postuniversitaire après l'obtention de leur diplôme ;
  • Les diplômés des programmes de maîtrise sont éligibles à un permis de travail de 3 ans.
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« Pris ensemble, ils visent à garantir que les véritables étudiants reçoivent le soutien dont ils ont besoin et disposent des ressources dont ils ont besoin pour vivre une expérience d'études enrichissante au Canada, tout en stabilisant le nombre global d'étudiants arrivant et en atténuant les pressions sur le logement, les soins de santé et d’autres services au Canada.

Ces mesures porteraient un coup dur aux migrants potentiels du Pendjab, dont 73 pour cent de la migration totale a eu lieu au cours des sept dernières années seulement, selon une étude de l'Université agricole du Pendjab (PAU), et dont les détails ont été fournis par le Poste National.

Plus de 40 pour cent de ces migrants sont venus au Canada, principalement grâce à un permis d'études, et pour finalement, je m'installerai ici.

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