Lorsque le Canada a fermé ses frontières pendant la pandémie de COVID-19, l’immigration a été réduite de moitié, mais ceux qui ont réussi à obtenir leur résidence permanente Ici cette année-là, les revenus ont été considérablement plus élevés que les années précédentes, révèle Statistique Canada.
L'augmentation des revenus dont bénéficient ces immigrants s'explique très simplement : un grand nombre de ces immigrants étaient déjà au Canada et avaient une expérience de travail antérieure dans le pays.
Dans son rapport, Les impacts continus de la pandémie de COVID-19 : variations dans l’intégration économique des nouveaux immigrantsl'agence des services statistiques et démographiques explique que l'augmentation des revenus déclarés par cette vague d'immigrants de 2020 était due à la différence dans la composition de ce groupe de nouveaux arrivants.
« La cohorte d'admission de 2020 se distinguait par le fait que les immigrants possédant une expérience préalable à l'admission devenaient le groupe majoritaire pour la première fois dans l'histoire du pays », note Statistique Canada.
« Parmi les déclarants de cette cohorte d'immigrants admis, une proportion plus élevée avait déjà vécu au Canada (55,5 pour cent) que ceux qui n'avaient pas d'expérience avant l'admission (44,5 pour cent).
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« En 2020, 22,5 pour cent des immigrants déclarants avaient à la fois travail et permis d'études22,3 pour cent avaient un permis de travail seulement, 8,5 pour cent demandes d'asile et 1,9 pour cent n'avaient qu'un permis d'études.
« De telles caractéristiques de pré-admission étaient étroitement corrélées aux performances économiques exceptionnelles de cette cohorte d’admission. »
Grâce à cette expérience de travail et d’études au Canada, cette vague d’immigrants a pu obtenir des salaires plus élevés.
« Pour les immigrants admis en 2020, le salaire médian d'entrée, gagné un an après l'admission, était le plus élevé par rapport aux 10 années d'admission précédentes », note Statistique Canada.
Lorsque cette vague d’immigrants a déposé sa déclaration de revenus l’année suivante, leur salaire médian d’entrée était de 37 700 $, soit 21,6 pour cent de plus que le revenu de ceux qui sont arrivés en 2019, la dernière année complète avant le début de la pandémie de COVID-19 et la fermetures de frontières.
Ceux qui sont arrivés en 2019 avaient un salaire médian d’entrée de 31 000 $ lorsqu’ils ont déposé leur déclaration de revenus en 2020.
Les femmes qui sont devenues de nouvelles résidentes permanentes du Canada en 2020 ont particulièrement bien réussi en termes de revenus plus élevés déclarés au moment des déclarations de revenus.
« Au cours de l’année fiscale 2021, le salaire médian d’entrée des femmes admises en 2020 a augmenté de 27,1 pour cent pour atteindre 30 500 $. En comparaison, le salaire médian d’entrée des femmes admises en 2019 était de 24 000 $ pour l’année d’imposition 2020 », note Statistique Canada.
Les hommes qui sont devenus de nouveaux résidents permanents du Canada en 2020 ont vu leur salaire médian d’entrée augmenter de 18,5 pour cent, déclarant un revenu de 44 100 $ au moment des déclarations de revenus.
La confiance des entreprises au Canada augmente à nouveau, selon le Conference Board
Avec la fermeture des frontières et les restrictions de santé publique liées à la pandémie, le Canada a reconstruit son économie après le coup initial de la première année de la COVID-19 et la confiance des entreprises est au plus haut.
Le mois dernier, l'indice de confiance des entreprises du Conference Board du Canada a augmenté de 6,2 points pour atteindre 76,9, marquant la fin d'un ralentissement historique et signalant la fin d'une tendance qui avait vu l'indice chuter pendant neuf trimestres consécutifs.
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« Cette évolution positive est due à une réduction de 9,9 pour cent du nombre de dirigeants d'entreprise qui pensent que leur situation financière va se détériorer au cours des six prochains mois, ainsi qu'à une augmentation de 9,5 pour cent de ceux qui pensent que c'est le bon moment pour investir », rapporte le Conference Board du Canada.
« Un facteur contribuant à ce plus grand optimisme pourrait être le point de vue des entreprises sur les prix, puisque près de 70 pour cent des participants au sondage s'attendent à ce que les prix canadiens augmentent à un taux de 3 pour cent ou moins au cours des six prochains mois, soit 20 pour cent de plus que notre prévision. dernière enquête.
« Un autre facteur contributif pourrait provenir des attentes des entreprises en matière de coûts d'emprunt, avec seulement 13,7 pour cent des dirigeants prévoyant une augmentation des taux d'emprunt dans les mois à venir, contre 28,5 pour cent en octobre. »



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