« La fonctionnaire de police a tiré à très courte distance sur Sulivan et la balle l’a atteint au niveau de la poitrine. Lorsque la policière a tiré, elle avait nécessairement conscience que le tir par arme à feu en direction d’une zone vitale telle que la poitrine pourrait entraîner la mort de ce dernier », expose principalement dans sa plainte le pénaliste parisien, traduisant l’incompréhension totale des proches de ce jeune salarié en chaudronnerie qui s’interrogent sur la justification de ce tir alors que Sulivan, passager qui tentait de s’enfuir à pied, n’était pas armé et ne présentait a priori pas de danger pour les forces de l’ordre. Les conditions de cette ouverture du feu seront l’un des points centraux à examiner par l’IGPN, chargée de l’affaire qui a été transmise au pôle criminel du tribunal judiciaire de Coutances (Manche).
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