Le volet financier de l’affaire Karachi est un mille-feuille judiciaire de décisions qui s’empilent. Ou plutôt une tranche napolitaine, puisque chaque juridiction qui se penche dessus lui donne une saveur différente. Ce lundi 17 juin, c’était au tour du parquet général de Paris d’offrir sa vision, inédite, d’une affaire vieille de 30 ans, à une époque où le versement de pots-de-vin pour obtenir des contrats était autorisé et où les transactions s’effectuaient en francs.
À rebours du jugement de première instance de 2020, les avocats généraux ont estimé qu’il n’existait pas suffisamment d’éléments probants pour conclure que la campagne électorale d’Édouard Balladur en 1995 avait été financée par des rétrocommissions versées en marge de contrats d’armement.
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