C’est une directive européenne datant de 2019 et qui a eu des effets sur l’activité de certaines associations caritatives bien avant son application le 3 juillet dernier. Pour lutter contre la pollution plastique, les bouchons de bouteille et brique doivent être attachés au goulot. Selon la Commission européenne, ils représentent 7 % des déchets plastiques retrouvés sur les plages. Une mesure environnementale louable mais un manque à gagner pour les associations qui les récupéraient depuis des années pour financer des projets solidaires. La tonne de plastique vaut environ 300 euros.
Comme beaucoup d’industriels ont anticipé l’application de cette directive, cela fait un an que l’association Solidarité Bouchons 31, qui finance des équipements pour les personnes handicapées en collectant et revendant le plastique, voit son activité dégringoler. « Avec le…
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