Tout ceci frôle avec une forme de perfection. Or, s’il y a bien une chose que Delon n’était pas, c’était un gendre idéal, lisse et parfait. Bourru, imbu de lui-même, il exprimait mal sa fragilité, dure à montrer derrière un corps d’Apollon ; et sa solitude, dure à saisir lorsqu’on sait qu’il fut, adulte, si bien entouré.
N’obéissant qu’à lui-même, Delon n’a pas été irréprochable sur le plan familial. Si son cœur a toujours penché à droite, ses opinions politiques, pro-Le Pen, extrémisées au fil des ans, ont écœuré certains. Le Félin s’en contrefichait. Sauvage, il s’appartenait, quand tout le monde voulait se l’approprier. Tout ceci fit de lui un vrai monument. Le dernier samouraï. Car qui, dans ceux qui vivent encore, dégage une telle aura, déchaîne une telle passion ? RIP, Légende.
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