« Elle aura un goût particulier. On n’a pas vu venir l’émotion, elle est là. Cette fois, la vasque ne se rallumera pas », avoue Thomas Jolly, directeur artistique des quatre cérémonies. Ce dernier a magistralement réussi deux des trois premières. Seule la cérémonie de clôture des JO a déçu, par ses longueurs, le 11 août, il y a quatre dimanches, il y a un siècle déjà ou seulement un long rêve d’été, on ne sait plus.
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