« Comment fait-on pour se reconstruire quand on sait que son père est sans doute l’un des plus grands prédateurs sexuels des vingt dernières années, et que pour soi, on n’a pas les preuves ? » Elle en tremble, de cette question. Caroline Darian, la fille de Dominique et Gisèle Pélicot, ramasse ses notes et se tait. En achevant ainsi sa déposition, celle qui s’est lancée dans le combat contre la soumission chimique prend à témoin les magistrats de la cour criminelle du Vaucluse. Et, plus largement, la société.
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