Avant de briller aux Jeux paralympiques de Paris 2024, Margot Boulet a quelques petites vies derrière elle : une formation de biologie, puis de la natation pratiquée à un haut niveau. Elle a ensuite 24 ans lorsqu’elle décide d’intégrer le GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie. En 2016, elle démarre le test d’entrée. Il se passe sur un an, en deux étapes. Des épreuves physiques accueillent les candidats en mars. Pompes, tractions, course en treillis… Elles viennent fatiguer les futures recrues pour la suite du concours.
À l’automne, la dernière étape de deux semaines est celle où les candidats abandonnent le plus. « Ce n’est pas physique, mais c’est bien plus dur que la première partie », commente l’ex-gendarme. Le « pré-stage » est une épreuve de résilience, principalement mentale. Sur 300 candidats, seuls 17 ont passé les deux…
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