Il s’agit du déluge « de loin le plus fort jamais enregistré » dans la région, pointe le réseau de scientifiques World Weather Attribution (WWA). L’Europe centrale est toujours meurtrie après avoir été dévastée, mi-septembre, par la tempête Boris, qui a frappé l’Autriche, la République tchèque, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie. Cette partie du monde subit « le tribut de plus en plus lourd du changement climatique », qui augmente l’intensité des pluies en favorisant l’évaporation et en rendant l’atmosphère plus chargée en eau, insistent les chercheurs.
Au moins 24 personnes ont péri. Un bilan humain moins lourd que lors des précédentes inondations historiques grâce à des infrastructures plus solides et à une meilleure anticipation. Mais les dégâts matériels sont particulièrement importants, certains paysages sont durablement impactés,…
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