Rares sont les ténors qui ont passé le mur du son du grand public. Après Roberto Alagna, dont il est l’un des héritiers, c’est Benjamin Bernheim qui vient nous séduire très au-delà de la sphère des spécialistes. Le chanteur lyrique qui se produit ce dimanche 24 novembre à l’Opéra Garnier à Paris (concert complet, diffusion sur France Musique le 28 décembre à 20 heures), s’était envolé sur un anneau olympique surélevé dans le Stade de France, avec un pianiste dans les airs le 11 août lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques.
Il interprétait une mélodie de Fauré sur des paroles rendant hommage à l’olympisme antique. Sa tournée actuelle est consacrée à un album de chansons absolument délicieux (chez Deutsche Grammophon) : Berlioz, Chausson, mais aussi « Douce France » — sa reprise de Trenet qui donne son titre au disque —, les «…
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