Même dans un pays démocratique et socialement aussi avancé que la Belgique, fin 2024, les femmes restent surexposées au risque de violences. Qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles, qu’elles frappent sur la voie publique (harcèlement de rue), au boulot ou dans l’intimité feutrée du foyer (15 % des femmes belges souffrent de violence conjugale physique).
Entre l’ultime prise de parole de Gisèle Pélicot au procès des viols de Mazan et le 21e féminicide de 2024 à Ixelles (Syl-wia, 40 ans, tuée avec ses enfants par son conjoint), l’actu brûlante rappelle à qui en douterait la pertinence de la marche organisée à Bruxelles, dimanche, pour dire stop à ces violences. En seront : des femmes, des hommes. Les seconds ne sont pas les mieux placés pour parler de ce que subissent les premières.
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