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De l'obtention du diplôme à l'emploi: défis pour les étudiants internationaux du Canada

De l'obtention du diplôme à l'emploi: défis pour les étudiants internationaux du Canada


Les diplômés internationaux jouent un rôle crucial sur le marché du travail et l'économie du Canada, mais leurs premiers résultats pour l'emploi diffèrent souvent de ceux des diplômés nationaux. Une nouvelle étude de Statistics Canada examine les expériences d'emploi des étudiants internationaux qui ont terminé leurs études postsecondaires au Canada en 2020. Les résultats mettent en évidence leurs succès et leurs défis dans la transition vers le marché du travail.


Sur cette page, vous trouverez:

  • Un aperçu du Résultats de l'emploi des diplômés des étudiants internationaux au Canada
  • Statistiques sur Taux d'emploi, disparités salariales et qualité du travail
  • Clé obstacles à l'emploiy compris les permis de travail, la reconnaissance des diplômes et les préférences de l'employeur
  • Aperçu Déliaresse d'éducation-travail et les différences professionnelles
  • Recommandations politiques Pour améliorer l'intégration du marché du travail pour les étudiants internationaux

Résultats de l'emploi des diplômés des étudiants internationaux

Sur les 83 300 étudiants internationaux diplômés en 2020 et sont restés au Canada sans poursuivre leurs études, 88,6% étaient employés d'ici 2023. Ce nombre était légèrement inférieur au taux d'emploi de 91,0% des diplômés canadiens de la même cohorte. L'écart était plus prononcé aux niveaux de l'enseignement supérieur: au niveau du baccalauréat, 84,5% des diplômés internationaux étaient employés, contre 91,9% des Canadiens; Au niveau de la maîtrise, 91,3% contre 94,6%; et au niveau du doctorat, 90,6% contre 94,2%. Les diplômés des deux groupes ont connu des taux d'emploi similaires.

Taux d'emploi et qualité du travail

Selon le NGS, les diplômés des étudiants internationaux connaissent des taux d'emploi inférieurs au cours des premières années après l'obtention du diplôme par rapport aux diplômés canadiens. Bien qu'une majorité sécurisse des emplois, leur taux d'emploi reste inférieur à celui des étudiants domestiques en raison de plusieurs obstacles.

Malgré ces défis, de nombreux diplômés internationaux s'intègrent finalement bien sur le marché du travail. Ceux qui obtiennent une résidence permanente ont tendance à voir des taux d'emploi améliorés au fil du temps, certains atteignant la parité avec les diplômés nationaux dans les cinq ans. Cependant, au début de la période de troisième cycle, beaucoup luttent contre la précarité de l'emploi, travaillant à des postes temporaires ou à temps partiel alors qu'ils assurent des opportunités de carrière à long terme.

Obstacles à l'emploi

Plusieurs facteurs entravent l'entrée réussie des diplômés internationaux sur le marché du travail:

  1. Permis de travail et obstacles à l'immigration—La transition d'un permis de travail de troisième cycle (PGWP) à la résidence permanente peut être complexe et long, retardant l'accès à l'emploi stable.
  2. Manque d'expérience canadienne – Les employeurs préfèrent souvent les candidats ayant une expérience locale, créant un défi pour les nouveaux diplômés.
  3. Reconnaissance des références étrangères – Malgré les diplômes canadiens, les personnes ayant une éducation étrangère antérieure peuvent faire face à des difficultés en matière de reconnaissance des diplômes.
  4. Réticence de l'employeur – Certains employeurs hésitent à embaucher des diplômés internationaux en raison des incertitudes entourant l'autorisation du travail et les plans de résidence à long terme.
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Écart des bénéfices entre les diplômés internationaux et nationaux

Un écart salarial important persiste entre les diplômés internationaux et nationaux, les étudiants internationaux gagnant, en moyenne, les salaires de départ inférieurs. Cet écart est souvent attribué à des contraintes telles que les différences dans les opportunités de réseautage et la familiarité limitée avec les normes canadiennes en milieu de travail. De plus, les diplômés internationaux peuvent prendre plus de temps pour garantir des postes qui s'alignent avec leurs qualifications, ce qui entraîne un sous-emploi dans les emplois de salaire inférieur malgré leur niveau d'éducation.

Cependant, des études montrent que les diplômés internationaux en STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) et des domaines liés aux entreprises sont plus susceptibles d'obtenir des emplois bien rémunérés plus tôt que ceux des sciences humaines et sociales. Cette tendance s'aligne sur les demandes du marché du travail du Canada, où il y a un besoin croissant de professionnels qualifiés dans les secteurs de la technologie et des finances.

Match éducatif-travail et différences professionnelles

Une mesure clé de l'intégration réussie de la main-d'œuvre est d'obtenir des emplois alignés sur son niveau d'éducation. En 2023, seulement 36,6% des diplômés des étudiants internationaux titulaires d'un baccalauréat ont occupé des postes nécessitant un diplôme universitaire, contre 58,8% des diplômés canadiens. De plus, les diplômés internationaux étaient plus de trois fois plus susceptibles de travailler dans des rôles de vente et de service (30,6%) que leurs pairs canadiens (9,5%), contribuant davantage au sous-emploi.

Disparités salariales et satisfaction au travail

En 2023, ceux qui ont un baccalauréat avaient un revenu annuel médian de 52 000 $ – 20,2% inférieur à la médiane de 65 200 $ pour les diplômés canadiens. Malgré cela, les diplômés internationaux ont déclaré une satisfaction au travail similaire (81,0%) et des niveaux de sécurité de l'emploi (75,8%) par rapport aux diplômés canadiens (82,0% et 79,1%, respectivement). Cependant, la satisfaction des salaires était notamment plus faible, avec seulement 48,7% des diplômés internationaux se contentaient de leurs bénéfices, contre 58,0% des Canadiens.

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Considérations pour les décideurs politiques

Les résultats soulignent les défis en cours tels que les lacunes en matière d'emploi, le sous-emploi et les disparités salariales. Ces questions peuvent découler des différences dans les réseaux professionnels, les préférences des employeurs et la reconnaissance des diplômes.

Voies d'amélioration

L'amélioration des résultats du marché du travail pour les diplômés internationaux nécessite plusieurs interventions et stratégies politiques:

  • Pathways de résidence permanente accélérée: La simplification des processus d'immigration, y compris les tirages à l'entrée express basés sur les catégories et les extensions de PGWP, peut aider les diplômés à sécuriser un emploi stable plus tôt.
  • Engagement amélioré de l'employeur: Encourager les entreprises à reconnaître les talents internationaux par le biais de stages et de programmes de mentorat peut combler l'écart d'expérience.
  • Soutien institutionnel plus fort: Les universités et les collèges peuvent étendre les services de carrière adaptés aux étudiants internationaux, offrant des événements de réseautage et des programmes d'apprentissage intégrés au travail.
  • Amélioration de la reconnaissance des diplômes: S'assurer que les diplômes obtenus au Canada sont largement acceptés dans toutes les provinces et les industries peuvent aider les diplômés internationaux à obtenir des emplois qui correspondent à leurs qualifications.

Alors que les diplômés des étudiants internationaux rapportent une satisfaction et une sécurité comparables au travail à leurs pairs canadiens, ils sont confrontés à des obstacles à l'obtention d'un emploi qui correspond à leur niveau d'éducation et à la parité des salaires. Relever ces défis est crucial pour maximiser le potentiel des étudiants internationaux en tant que contributeurs à l'économie et à la main-d'œuvre du Canada.

FAQ: Défis d'emploi pour les diplômés des étudiants internationaux au Canada

Pourquoi les diplômés des étudiants internationaux sont-ils confrontés à des taux d'emploi inférieurs à ceux des diplômés canadiens?

Les diplômés des étudiants internationaux connaissent souvent des taux d'emploi inférieurs en raison de défis tels que les limitations de permis de travail, le manque d'expérience canadienne et l'hésitation de l'employeur. De nombreux employeurs préfèrent les candidats ayant une expérience locale et une familiarité avec les normes de travail, qui peuvent empêcher les diplômés internationaux de s'assurer des emplois stables. De plus, la transition d'un permis de travail post-diplôme (PGWP) à la résidence permanente peut être complexe, affectant en outre les perspectives d'emploi dans les premières années après l'obtention du diplôme.

Quelles sont les principales raisons de l'écart salarial entre les diplômés internationaux et nationaux?

L'écart salarial entre les diplômés internationaux et nationaux est influencé par les opportunités de réseautage, l'intégration du marché du travail et le sous-emploi. Les diplômés internationaux prennent souvent plus de temps pour obtenir des rôles qui correspondent à leur éducation, entraînant une baisse des salaires initiaux. Les diplômés des STEM et des entreprises connaissent généralement de meilleurs résultats salariaux que ceux des sciences humaines ou sociales. Au fil du temps, à mesure qu'ils acquièrent une expérience de travail canadienne et une résidence permanente sécurisée, les diplômés internationaux ont tendance à combler l'écart des bénéfices.

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Comment l'inadéquation de l'éducation-travail affecte-t-elle les diplômés internationaux au Canada?

De nombreux diplômés internationaux ont du mal à trouver des emplois qui correspondent à leur niveau d'éducation. En 2023, seulement 36,6% des diplômés internationaux titulaires d'un baccalauréat ont obtenu des postes obligeant un diplôme universitaire, contre 58,8% des diplômés canadiens. De nombreux étudiants internationaux se retrouvent dans des rôles de vente et de service, souvent en raison des préférences de l'embauche de l'employeur et des défis en matière de reconnaissance des diplômes. Améliorer les voies des diplômés internationaux dans des rôles professionnels reste un objectif politique clé.

Que peuvent faire les étudiants internationaux pour améliorer leurs perspectives d'emploi au Canada?

Les étudiants internationaux peuvent améliorer leurs perspectives d'emploi en acquérant une expérience de travail canadienne par le biais de stages, de programmes coopératifs et d'emplois à temps partiel au cours de leurs études. Le réseautage est crucial – attribuer des foires de carrière, rejoindre des associations professionnelles et se connecter avec les anciens peut améliorer les opportunités d'emploi. Les étudiants devraient également envisager des champs à haute demande comme la technologie, les soins de santé et les finances, où les taux d'emploi et les salaires ont tendance à être plus élevés.

Quels changements de politique pourraient aider les diplômés internationaux à réussir sur le marché du travail canadien?

Plusieurs changements de politique pourraient améliorer les résultats de l'emploi pour les diplômés internationaux. Des voies de résidence permanente plus rapides les aideraient à obtenir des emplois stables plus tôt. L'engagement plus fort des employeurs grâce à des programmes de mentorat et de stage peut combler l'écart d'expérience. Les universités et les collèges pourraient étendre les services de carrière pour fournir un meilleur soutien à la recherche d'emploi. De plus, les améliorations de la reconnaissance des diplômes entre les provinces garantiraient que les qualifications des diplômés internationaux sont pleinement évaluées sur le marché du travail.

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