Sur son compte Instagram, Laury Thilleman a pris la parole à propos d’une séquence qui circule sur les réseaux sociaux. On la voit se faire embrasser par Ary Abittan, sans qu’elle n’y consente.
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En 2013 lors de l’émission « Les Enfants de la télé », Laury Thilleman, âgée de 20 ans, se fait embrasser de force par le comédien Ary Abittan sur le plateau télévisé. L’ancienne Miss France, qui ne s’était jamais exprimée sur cette séquence, a pris la parole sur Instagram.
Ce jeudi 11 décembre elle est revenue sur cette vidéo qui circule depuis lundi sur les réseaux sociaux : « Je redécouvre ces images 14 ans après. J’avais 20 ans, j’en ai aujourd’hui 34, mais le traumatisme est intact », écrit-elle sur Instagram. L’animatrice explique également pourquoi elle n’a jamais évoqué ce moment de sa vie : « A l’époque, j’avais honte, je me sentais humiliée, objetisée, impuissante, alors pour faire bonne figure je tente d’en rire comme tout le monde autour de la table. Mais je ne consens pas ».
« Je ne souhaite à personne ce qui est arrivé. Alors, au nom de toutes celles et ceux qui n’ont pas pu faire entendre leurs voix, je souhaite faire entendre la mienne », conclut-elle. L’extrait de l’émission a été largement relayé sur les réseaux sociaux tout comme la prise de parole de Laury Thilleman, en réaction aux propos de Brigitte Macron. La première dame avait été filmée le 7 décembre aux Folies Bergères en train d’insulter des militantes féministes, les traitant de « sales connes » aux côtés du comédien Ary Abittan.
Lors de cet échange, le comédien a avoué à la première dame avoir « peur », faisant référence, entre autre, au climat instauré par les militantes féministes du mouvement #NousToutes. Pendant quelques minutes, quatre d’entres elles avaient interrompu le spectacle de l’humoriste scandant « Ary Abittan violeur » avant d’être évacuées de la salle. Une action justifiée selon le collectif par l’accusation de viol dont a fait l’objet le comédien en 2021 qui a bénéficié d’un non-lieu confirmé en appel en janvier. Brigitte Macron avait alors répondu à l’humoriste : « S’il y a des sales connes, on va les foutre dehors. »
Suite à ces propos, des personnalités publiques féminines ont apporté leur soutien aux militantes avec un hashtag #JeSuisUneSaleConne : « Moi aussi, je suis une sale conne. Et je soutiens tous·tes les autres », avaient notamment écrit Judith Godrèche et Marion Cotillard.
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