Les résultats des élections municipales 2026 sont désormais connus, et définitif, partout en France. La gauche a remporté le scrutin à Paris, à Marseille et à Lyon où un recours est cependant annoncé, mais elle a été battue à Toulouse. L’extrême droite a décroché la victoire à Nice. Découvrez tous les résultats du 2e tour.
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L’essentiel
Les résultats complets du 2e tour des élections municipales ont été dévoilés dans les 1 560 communes où un second scrutin avait lieu le dimanche 22 mars. Plusieurs grandes villes ont reconduit les forces sortantes : Paris, Marseille et Lyon restent à gauche, de justesse pour la dernière, comme Lille, Nantes, Rennes, ou Grenoble, tandis que Toulouse reste à droite. Quelques bascules ont crée la surprise comme à Bordeaux qui passe d’une politique écologiste à un maire macroniste. Le RN échoue à Toulon, mais prend Nice via son allié Eric Ciotti. Edouard Philippe se maintient au Havre, mais François Bayrou est battu à Pau. Voici la situation dans les principales communes :
- à Paris, Emmanuel Grégoire (PS) est élu.
- à Marseille, Benoît Payan (PS) est réélu.
- à Lyon, Grégory Doucet (Eco) a gagné devant Jean-Michel Aulas, mais ce dernier ne reconnait pas sa défaite et a déposé un recours.
- au Havre, Edouard Philippe (Hor) est réélu.
- à Nice, Eric Ciotti (UDR/RN) est élu, Christian Estrosi se retire de la vie politique.
- à Toulouse, Jean-Louis Moudenc (Hor) est réélu.
- à Bordeaux, Thomas Cazenave (Hor) est élu.
- à Pau, François Bayrou (Modem) est battu.
- à Lille, Arnaud Deslandes (PS) est élu.
- à Nantes, Johanna Rolland (PS) est réélue.
- à Strasbourg, Catherine Trautmann (DVG) est élue.
- à Toulon, Josée Massi (DVD) est réélue, Laure Lavalette (RN) est perdante.
- à Rennes, Nathalie Appéré (PS) est réélue.
- à Grenoble, Laurence Ruffin (UG) est élue.
- à Roubaix, David Guiraud (LFI) est élu.
- à Nîmes, Vincent Bouget (UG) est élu.
- à Rouen, Nicolas Mayer Rossignol (PS) est réélu.
- à Biarritz, Serge Blanco (Centre) est élu.
Le taux de participation national à 20h a été estimé à 57%. C’est un peu plus faible que la semaine dernière, ce qui tend à montrer que les élections municipales ne mobilisent plus comme avant.
Tous les résultats du 2e tour des élections municipales 2026 sont disponibles depuis notre fil d’actualité. Les résultats par ville sont à retrouver depuis notre moteur de recherche en tête d’article.
07:29 – La socialiste Trautmann voit sa victoire à Starsbourg comme un rejet « clair » de la « radicalité » de LFI
A Strasbourg, l’élection municipale a sacré une ancienne maire qui fait son retour à l’Hôtel de Ville : la socialiste Catherine Trautmann. La nouvelle édile a estimé que sa victoire face à la maire écologiste sortante alliée à la liste LFI traduisait le rejet « clair » de la « radicalité » de LFI. « Le résultat est très clair : non à cette radicalité que cette partie de la gauche peut représenter aujourd’hui, mais un choix pour la social démocrate que je suis », déclare-t-elle sur France Inter. De son côté, la socialiste s’est alliée avec le candidat Horizons qui n’avait pas été qualifié pour le 2e tour, une stratégie rejetée tant par le PS que par Horizons. Catherine Trautmann indique qu’elle « savait que les scores seraient serrés » au second tour et a justifié son choix de rapprocher les « électeurs progressistes et à droite », car « il fallait rassembler » et proposer « une alternative » à la mairie écologiste.
07:28 – Qu’est-ce que la prime majoritaire et comment influence-t-elle les résultats des municipales ?
Le mode de scrutin est conçu pour dégager une majorité stable. La liste qui arrive en tête, qu’elle obtienne la majorité absolue au premier tour ou une majorité relative au second, reçoit automatiquement une « prime » égale à la moitié des sièges à pourvoir. L’autre moitié des sièges est ensuite répartie à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5% des voix (y compris la liste gagnante). Ce mécanisme explique pourquoi une liste peut obtenir 60% ou 70% des sièges au conseil municipal tout en n’ayant récolté que 40% des suffrages exprimés. L’objectif est d’éviter le blocage institutionnel et de permettre au maire de disposer d’une assise solide pour voter le budget et les projets de la ville durant six ans.
07:27 – Qui valide les résultats des municipales 2026 ?
À la fin du dépouillement, le président du bureau de vote proclame les résultats devant le public présent. Mais la validation finale est plus complexe. Un procès-verbal (PV) est rédigé en deux exemplaires, signé par tous les membres du bureau et les délégués des listes. Ce PV est ensuite acheminé à la mairie centrale, puis à la préfecture. C’est le préfet qui, après vérification de la cohérence des chiffres, valide officiellement le résultat des municipales 2026. En cas d’erreur de calcul ou de rature suspecte sur le PV, le préfet peut saisir le tribunal administratif.
07:20 – Victoire contestée de la gauche à la mairie de Lyon, et victoire de la droite à la Métropole
Le maire sortant de Lyon a été réélu sur le fil : Grégory Doucet a récolé 50,67% des suffrages face à Jean-Michel Aulas qui l’a talonné à 49,33%. Si l’édile écologiste a célébré sa victoire, le candidat soutenu par la droite et le camp présidentiel ne se satisfait pas des résultats du scrutin et a annoncé déposer un recours pour les contester « compte tenu des nombreuses irrégularités dans ce scrutin » a-t-il déclaré hier soir à son QG de campagne sans préciser les irrégularités en question. Il a ajouté garder des « réserves sur le résultat final ».
Si Jean-Michel Aulas s’est monté mauvais perdant sur le résultats des élections municipales, il a revendiqué la victoire de la droite à la Métropole de Lyon. L’instance dirigée par l’écologiste Bruno Bernard, a basculée à droite avec la victoire de la LR Véronique Sarselli.
07:00 – Que se passe-t-il si un candidat élu refuse son siège après le résultat du 2e tour ?
Il arrive qu’une personne élue décide de démissionner immédiatement après l’annonce du résultat des municipales 2026, pour des raisons personnelles ou de cumul de mandats. Dans ce cas, on ne réorganise pas d’élection. On fait appel au « suivant de liste » : la personne située juste après le dernier élu sur la même liste prend la place vacante. Ce système assure que la représentation proportionnelle issue du vote des électeurs est respectée. La démission doit être adressée au préfet. Si une liste n’a plus assez de remplaçants pour combler les sièges vides, et que le conseil perd un tiers de ses membres, une nouvelle élection doit être convoquée.
06:50 – Les maires élus ont une obligation de transparence
Pour les maires des communes de plus de 10 000 habitants, le résultat des municipales déclenche une obligation déontologique majeure. Sous deux mois, les élus doivent transmettre une déclaration de patrimoine et d’intérêts à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP). Cette mesure vise à prévenir les conflits d’intérêts et l’enrichissement illicite durant le mandat. Le défaut de déclaration est passible de sanctions pénales et peut conduire à l’inéligibilité. C’est un pilier de la démocratie locale moderne qui garantit aux citoyens que leurs élus servent l’intérêt général et non des intérêts particuliers.
06:39 – L’alliance PS-LFI a échoué à Toulouse, à Limoges, à Clermont-Ferrand
C’est l’un des enseignements de cette soirée électorale de 2e tour : la gauche a montré qu’elle comptait dans les grandes communes de France, mais l’union du PS avec LFI, si elle a fonctionné dans plusieurs communes – dont Lyon, elle aussi desservi dans certains cas : à Toulouse, à Limoges, à Clermont-Ferrand notamment.
06:31 – Après les résultats du 2e tour, le contrôle de légalité par la Préfecture
Dès le lendemain du scrutin, les procès-verbaux (PV) sont acheminés vers les préfectures. Le Préfet exerce alors un contrôle de légalité a posteriori sur le résultat des municipales et les premières délibérations. Ce contrôle n’est pas une validation politique, mais une vérification de conformité au droit. Si une procédure de vote au sein du conseil est jugée irrégulière, le Préfet saisit le tribunal pour demander l’annulation de l’acte. Ce mécanisme institutionnel assure que les maires, bien qu’élus au suffrage universel, agissent toujours dans le cadre des lois de la République et sous la surveillance de l’État.
06:16 – Après les résultats des municipales, la fixation des indemnités des élus
Dans les trois mois suivant l’installation, le conseil doit délibérer sur les indemnités de fonction du maire et des adjoints. Le résultat des municipales ne donne pas carte blanche : les montants sont strictement encadrés par la loi en fonction de la strate de population de la commune. L’enveloppe globale des indemnités ne peut être augmentée, sauf en cas de création de postes d’adjoints supplémentaires. C’est souvent l’une des premières décisions scrutées par l’opposition et les citoyens. Le maire peut choisir de réduire son indemnité au profit d’autres conseillers ou pour réaliser des économies budgétaires symboliques.
06:08 – Peut-on annuler le résultat des municipales 2026 en cas de fraude ?
Si une irrégularité est constatée (fraude au vote par procuration, pressions sur les électeurs, erreur de décompte), tout électeur ou candidat aux municipales peut déposer un recours devant le tribunal administratif. Le délai est très court : seulement cinq jours après la proclamation du résultat de ces élections. Le juge peut décider de rectifier le nombre de voix, ou, dans les cas les plus graves, d’annuler purement et simplement l’élection. Si le résultat est annulé, une élection municipale partielle doit être organisée dans les trois mois. La jurisprudence montre que le juge n’annule le scrutin que si l’irrégularité a pu modifier l’issue finale, par exemple si l’écart entre deux listes n’est que de quelques voix.
05:49 – Peut-on photographier les résultats des municipales affichés publiquement ?
Oui, une fois les résultats affichés dans le bureau de vote, ils peuvent être photographiés librement. Ces résultats sont publics. En revanche, il est interdit de photographier l’intérieur de l’isoloir ou un bulletin de vote. La distinction vise à concilier transparence du scrutin et respect absolu du secret du vote individuel.
05:19 – Les résultats des municipales ont un impact sur le Sénat en septembre
Le résultat des municipales aura bientôt une conséquence directe sur l’équilibre des pouvoirs. En effet, les conseillers municipaux élus forment 95% du collège électoral des sénateurs. Un basculement massif de communes d’un bord à l’autre entraînerait, lors du prochain renouvellement sénatorial, un changement de majorité au Palais du Luxembourg. C’est pour cette raison que les états-majors des partis nationaux suivent les résultats avec une telle anxiété : gagner une mairie, c’est aussi gagner des « grands électeurs ».
05:02 – Pour contester le résultat des municipales, le délai est de 5 jours
La proclamation du résultat des municipales ouvre une fenêtre juridique très courte. Comme à Lyon, tout électeur ou candidat dispose de cinq jours (jusqu’au vendredi 27 mars 2026) pour déposer un recours devant le Tribunal Administratif. Les griefs peuvent porter sur des irrégularités lors du dépouillement, une propagande électorale tardive ou l’inéligibilité d’un candidat. Si le juge estime que l’écart de voix est trop faible par rapport aux incidents constatés, il peut annuler l’élection. Ce contentieux électoral est fréquent dans les communes où la victoire s’est jouée à quelques voix près, maintenant un suspense juridique après le verdict des urnes.
04:52 – Que deviennent les employés municipaux après les résultats du 2e tour ?
C’est une inquiétude classique lors d’une alternance politique. Le résultat des municipales 2026 n’entraîne pas le licenciement des agents municipaux, qui sont protégés par le statut de la fonction publique territoriale. En revanche, le changement de maire entraîne souvent un changement au sommet de l’administration : le Directeur Général des Services (DGS) et les directeurs de cabinet sont souvent remplacés. Pour les agents de terrain (écoles, services techniques, propreté), les missions restent les mêmes, mais les priorités budgétaires et les méthodes de management peuvent évoluer radicalement selon le programme de la nouvelle équipe qui sortira victorieuse des urnes en mars prochain.
04:18 – Après les résultats des municipales, le troisième tour en vue
Le résultat des municipales proclamé ce dimanche 22 mars 2026 ne suffit pas à faire d’un candidat le maire officiel. La loi impose une étape intermédiaire : l’installation du conseil municipal. Selon l’article L2121-7 du CGCT, les élus doivent se réunir entre le vendredi 27 et le dimanche 29 mars 2026. Cette séance inaugurale est présidée par le doyen d’âge. C’est lors de ce « troisième tour » que les conseillers élisent, au scrutin secret, le maire de la commune. Tant que ce vote n’a pas eu lieu, le maire sortant reste en charge de l’expédition des affaires courantes, garantissant la continuité républicaine.
03:19 – Quand aura lieu la prochaine élection municipale après les résultats de 2026 ?
Le mandat municipal en France dure six ans. Une fois le résultat des municipales 2026 définitivement validé et les maires installés à l’issue du 2e tour, la prochaine échéance générale pour les communes françaises est fixée à mars 2032. Durant ces six années, sauf démission massive du conseil ou décès du maire entraînant une élection partielle, l’équipe élue dispose de la pleine compétence pour appliquer son programme. Mais attention, compte tenu de la tenue de l’élection présidentielle en 2032, il n’est pas exclu que l’élection municipale soit repoussée d’un an ou de plusieurs mois ! Les résultats de 2026 dessinent donc le paysage local pour une période longue, couvrant des enjeux majeurs comme l’adaptation au changement climatique, les grands projets d’infrastructure et l’évolution des services publics de proximité pour la décennie à venir.
00:51 – En marge des résultats des municipales, une passe d’armes entre Clémence Guetté et François Ruffin
Sur LCI, François Ruffin a réagi à des propos de Clémence Guetté qui lui demandait ce qu’il faisait « lui », pour que la gauche gagne. Froissé, ce dernier a considéré qu’il faisait plus « qu’une petite lieutenante de Jean-Luc Mélenchon sur les plateaux télés. « Je ne suis « la petite » de personne, Monsieur Ruffin. Ce qui nous différencie, c’est la loyauté à des idées : pour ma part, féminisme, antiracisme et antifascisme », a-t-elle rétorqué sur X.
00:48 – Grégory Doucet réagit au recours de Jean-Michel Aulas
« Je ne sais pas de quoi parle monsieur Aulas » a réagi le maire réélu de Lyon. « J’ai confiance en les agents et en les assesseurs qui ont fait un travail remarquable. Je n’ai pas encore tous les résultats », a déclaré Grégory Doucet au Progrès, qui l’a interrogé sur le recours annoncé par Jean-Michel Aulas, qui sera déposé à l’issue des résultats des municipales à Lyon.
00:46 – La gauche défaite à Besançon : résultat marquant de ces municipales
À Limoges, le président de la métropole Guillaume Guérin (LR) remporte le second tour des municipales avec 50,8 % des voix. Il devance le député Damien Maudet, candidat d’une liste d’accord avec le PS, qui obtiendrait 41,3 %, selon une estimation Ipsos–BVA–CESI. C’est un revers notable pour la gauche, qui espérait reconquérir une ville qu’elle avait dirigée pendant plus d’un siècle avant sa perte en 2014.
00:41 – Le candidat divers droite Guillaume Guerin élu à Limoges
Voici les résultats définitifs à Limoges : Guillaume Guerin (divers droite) : 51,25%, Damien Maudet (LFI) : 40,82% et Albin Freychet (RN) : 7,92%.
00:34 – Le PCF remporte la mairie de Vitry-sur-Seine
Autre résultat significatif des élections municipales : Pierre Bell-Lloch (PCF) remporte l’élection municipale à Vitry-sur-Seine, un des derniers bastions communistes. Le candidat LFI a recueilli 46,68% des voix, devant le candidat LFI, Hocine Tmimi, qui a obtenu 32,77%.
00:30 – Le résultat est définitif à Lyon : Doucet a recueilli 50,67% des suffrages.
Selon les résultats définitifs, Grégory Doucet est élu maire de Lyon avec 50,67% des suffrages exprimés, devant Jean-Michel Aulas 49,33% des voix.
00:12 – Patrick de Carolis réélu à Arles
Autre résultat de ces élections municipales : Patrick de Carolis est réélu à la mairie d’Arles (Bouches-du-Rhône). L’ancien journaliste a recueilli 42.39% des suffrages exprimés, devançant ses adversaires du deuxième tour : Nicolas Koukas (37,80%), Rémy Benson (13,07%) et Jean-Michel Jalabert (6,73%).
00:07 – Autour de 2700 voix d’écart à Lyon entre Aulas et Doucet
Selon les informations de BFMTV, l’écart entre les deux candidats à Lyon est faible mais de tout de même significatif : on ne parle pas de dizaines de voix mais d’autour de 2700 voix.
Dès la clôture du 2e tour des municipales, le dépouillement commence. Les scrutateurs (souvent des électeurs bénévoles) comptent les enveloppes pour vérifier la concordance avec la liste d’émargement. Les bulletins sont ensuite regroupés par paquets de 100. C’est ici que les instituts de sondage interviennent : ils sélectionnent des « bureaux tests » représentatifs. En analysant les premières « centaines » de ces bureaux, ils parviennent à établir des projections fiables dès 20h, bien avant que le dernier bulletin ne soit ouvert.
Contrairement aux idées reçues, le maire n’est pas officiellement élu à 20h à l’issue du 2e tour des municipales. Ce que nous découvrons, c’est la composition du conseil municipal. La loi prévoit que le nouveau conseil municipal doit se réunir pour la première fois entre le vendredi et le dimanche suivant le scrutin (soit entre le 27 et le 29 mars 2026). C’est lors de cette séance solennelle que les conseillers élisent le maire et ses adjoints au scrutin secret. Dans la grande majorité des cas, la tête de la liste majoritaire est élue sans surprise, mais des bascules imprévues peuvent survenir si la majorité est très courte ou issue d’une fusion de listes instable.
Une fois l’écharpe tricolore transmise, le maire doit immédiatement nommer ses adjoints et répartir les délégations (urbanisme, finances, écoles, sécurité). C’est une phase de négociation intense, surtout dans les coalitions de gauche (PS-EELV-LFI) ou les alliances de droite (LR et centristes), où chaque partenaire réclame une part du gâteau proportionnelle à son apport de voix. Le dernier acte, souvent le plus puissant politiquement, se joue dans les semaines qui suivent : l’élection à la présidence de la Métropole ou de la Communauté de communes. Aujourd’hui, l’essentiel du budget et des compétences (transports, gestion des déchets, développement économique) se décide à cet échelon. Un maire peut gagner sa ville mais perdre « l’Agglo » si les communes périphériques basculent dans le camp adverse. C’est là que se nouent les ultimes pactes de pouvoir pour les six prochaines années.
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