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meetings LREM perturbés ou annulés, la candidate porte plainte

La candidate LREM aux élections municipales à Lille, Violette Spillebout, a porté plainte pour « entrave » à la liberté de réunion et d’expression après que plusieurs de ses réunions publiques ont été perturbées, voire annulées, par des manifestants dénonçant notamment la réforme des retraites.

« J’ai déposé plainte ce matin au commissariat de police » pour dénoncer ce « harcèlement » et cette « incitation à la haine », a déclaré mercredi à l’AFP la candidate du parti du président Emmanuel Macron.

Mme Spillebout a également envoyé un communiqué à chacun des candidats lillois pour leur demander de « condamner sans réserve ces actions » menées par des individus qui ont proféré « cris, insultes et menaces ».

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Elle dénonce notamment la publication sur les réseaux sociaux par le collectif d’extrême gauche « Lille Insurgée » des différents rendez-vous de campagne de la candidate LREM. « Nous vous partageons » ces rendez-vous « afin que vous puissiez vous y rendre plus facilement », écrivait lundi, avec un clin d’oeil, le collectif sur Facebook.

Dénonçant tout « amalgame » entre « Lille insurgée » et La France insoumise, le candidat LFI à Lille, Julien Poix, a indiqué à l’AFP qu’il porterait plainte « contre toute personne incriminant » les militants mélenchonistes.

Mais, a-t-il ajouté dans un communiqué publié dans la soirée, « il est absolument légitime que les citoyens interpellent les candidats de La Retraite En Moins (LREM) comme Violette Spillebout ». « Celui qui empêche les réunions de Violette Spillebout, ce n’est pas le citoyen en colère » mais « Emmanuel Macron, qui sabote les élections municipales en refusant de retirer sa réforme des retraites », a-t-il déclaré.

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« Quand il y a eu des faits de violences et des dégradations, nous les avons condamnées fermement », a réagi auprès de l’AFP l’entourage de la maire PS Martine Aubry, candidate à sa succession. « Mais là, il faut que Mme Spillebout accepte le débat démocratique sur les réformes du gouvernement qu’elle soutient », a-t-on ajouté.

Même son de cloches du côté du candidat EELV Stéphane Baly: « si les agressions sont inacceptables, et nous les avons dénoncées, ce n’est pas la même chose que des gens manifestent une certaine opposition au parti présidentiel. Il y a un côté victime autoproclamée chez Mme Spillebout », a-t-il déclaré à l’AFP.

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