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A Nice, Castex exprime son « émotion », sa « compassion » et son « indignation » après l’attentat

Le Premier ministre Jean Castex a exprimé samedi son « émotion », sa « compassion » et son « indignation » lors de l’hommage national aux trois victimes de l’attentat commis le 29 octobre dans la basilique de Nice.

« C’est la France qui à chaque fois est visée et est la cible du terrorisme mais Nice aura payé un lourd tribut », a déclaré le Premier ministre, évoquant cet attentat et celui qui avait fait 86 morts sur la Promenade des Anglais le 14 juillet 2016.

« Je suis venu apporter les condoléances de la nation toute entière » aux familles des victimes », a-t-il ajouté, lors de la cérémonie organisée sur les hauteurs de la ville, à la colline du Château.

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« Le 29 octobre un terroriste a volé trois vies au coeur même d’une église », s’est ému Jean Castex en évoquant une « profanation ». « Il n’a pas uniquement profané un lieu de culte, il a aussi profané cet esprit d’accueil et d’hospitalité dont la ville de Nice a fait un idéal », a-t-il souligné.

« Le terrorisme s’en prend à ce que nous sommes, à ce qui fait notre identité, à notre liberté, à notre culture et enfin à nos vies. L’ennemi, nous le connaissons, non seulement il est identifié, mais il a un nom, c’est l’islamisme radical, une idéologie politique qui défigure la religion musulmane en détournant ses textes, ses dogmes et ses commandements pour imposer sa domination par l’obscurantisme et la haine », a encore déclaré le chef du gouvernement.

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S’exprimant avant lui, le maire LR de Nice Christian Estrosi avait salué les trois victimes.

« Aujourd’hui la France entière se tourne vers vous pour vous saluer une dernière fois », a-t-il dit face aux portraits de Nadine Devillers, Vincent Loquès et Simone Barreto Silva, apportés par leurs proches, accompagnés de la Garde républicaine, au début de la cérémonie.

« Tous les trois ensemble, vous êtes toute la diversité, toute l’humanité du peuple de Nice », a poursuivi l’élu, dénonçant une « guerre contre tout ce que nous sommes ».

« Nous devons entrer en résistance », a continué M. Estrosi: « Nous avons maintenant besoin non pas seulement d’un hommage mais aussi de moyens forts, opérationnels, immédiats pour mettre un terme à cette menace, à ces actes barbares ».

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