Castex défend Blanquer et balaye des « affirmations dénuées de tout fondement »

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Jean Castex a défendu mardi le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer, soupçonné d’avoir téléguidé le syndicat « Avenir lycéen », en balayant des « affirmations dénuées de tout fondement ».

« Le ministre aurait constitué un syndicat de toutes pièces, affirmations totalement, je vous le dis, dénuées de tout fondement », a déclaré le Premier ministre devant l’Assemblée nationale, ironisant sur « la grave affaire dont il s’agirait ».

« Peut-être, a-t-il existé une époque où des partis constituaient des syndicats, elle est révolue », a encore lancé le Premier ministre.

Incitant le président du groupe communiste André Chassaigne, qui avait interpellé le Premier ministre sur le sujet, à ne s' »approprier en rien les accusations portées » par « quelques articles de presse », M. Castex a notamment renvoyé à un « contrôle sur pièces » de l’association dont « le résultat est attendu pour la mi-décembre ».

Et « le ministre a très bien fait d’ailleurs d’élargir les contrôles à l’ensemble des associations lycéennes et (à ce) qu’elles ont perçu depuis 10 ans », a salué M. Castex.

Samedi, Libération a publié un long article affirmant que ce syndicat lycéen créé en 2018, qui s’est distingué par sa défense des réformes gouvernementales, avait « germé » au ministère avec l’idée de « servir la communication » de M. Blanquer.

Mediapart a, lui, révélé début novembre qu' »Avenir lycéen » avait reçu 65.000 euros de subventions en 2019 qu’il avait dilapidés, selon le journal, en frais de bouche et hôtels de luxe.

« Cette association a bénéficié de fonds publics, comme toutes les associations lycéennes », a insisté M. Castex, en affirmant que le ministère avait versé un total de 156.000 euros à ces structures en 2020, dont 38.000 euros pour Avenir lycéen.

« Chacun appréciera s’il s’agit d’un montant excessif », a-t-il ajouté, en pointant que ce syndicat avait obtenu « 2 sièges sur 4 au Conseil supérieur de l’éducation ».

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