Fin de série pour Villeurbanne, défait par le Real Madrid

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Après deux grosses victoires face à deux cadors européens, Barcelone et le Panathinaïkos, Villeurbanne a mis fin à sa belle série vendredi sur le parquet du Real Madrid (91-84) pour la 12e journée d’Euroligue.

Un revers terriblement frustrant, car les hommes de TJ Parker ont mené durant l’intégralité de la rencontre (hormis un 17-16 pour le Real au premier quart), avant de céder sur un tir primé du vétéran Sergio Llull dans l’axe à quatre minutes du buzzer final, qui a permis au Real de repasser devant pour la première fois du match (82-79).

Avec un bilan de trois succès pour sept défaites, l’Asvel cale donc à la 17e et avant-dernière place du classement d’Euroligue.

Comme souvent cette saison, l’inexpérience de l’Asvel au plus haut niveau européen s’est fait ressentir en fin de match.

Après son incroyable taux de réussite de 70% à 3 points contre le « Pana » (17/24) mardi, l’adresse de l’Asvel a encore duré un quart-temps, avec un insolent 6/7 derrière l’arc dans le premier acte, sous les yeux du président Tony Parker, qui a fait le déplacement en Espagne…

Mais l’adresse s’est étiolée au fur et à mesure de la partie, pour finir par changer de camp dans le final (11/22 à la fin du match à trois points), au rythme des flèches de l’infatigable Llull (19 pts).

Moins étanches en défense que mardi, où ils avaient limité les Grecs à 30 pts à la pause, les hommes de TJ Parker ont eu du mal à tenir le géant Walter Tavares dans la peinture (19 pts).

Amputés de leur meneur titulaire Facundo Campazzo, parti rejoindre les Denver Nuggets en NBA, les coéquipiers de Fabien Causeur, encore excellent vendredi avec 13 points, dans le sillage de ses 21 points face à Baskonia mardi, ont sonné la révolte un peu tard, mais sont parvenus à arracher un succès qui était inespéré en première période.

« On a parlé entre nous et ça nous a bien aidés à rebondir après plusieurs déceptions. On a su relever la tête et gagner. Maintenant, tout est possible », avait pourtant confié l’ailier William Howard mardi après le succès face au Panathinaïkos (97-73), qui avait permis à l’Asvel de commencer à rêver.

Malgré la défaite, l’Asvel a montré de belles choses sur le sol madrilène, qu’il lui faudra confirmer mardi face à un autre géant d’Europe, l’Efes Istanbul.

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