et un an de plus qui font quarante

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A 40 ans sur les pelouses: Zlatan Ibrahimovic, le « Benjamin Button » de la Serie A, prolonge d’un an son aventure à Milan où la star a appris à dompter (un peu) son ego pour s’épanouir comme tuteur auprès d’une jeune génération.

La retraite, très peu pour lui. C’est donc au plus haut niveau, et peut-être sur un air de Ligue des champions si Milan conserve la place dans le Top 4 du championnat, que le géant suédois soufflera ses quarante bougies le 3 octobre prochain.

« Jouer à Milan, c’est comme être à la maison. J’adore ce que le club me fait ressentir (…) Si je pouvais rester ici toute ma vie, je le ferais », a-t-il commenté sur la télévision du club, après l’annonce par communiqué qu’il porterait « le maillot rossonero également la saison prochaine ».

Une telle longévité est généralement plutôt réservée aux gardiens ou aux défenseurs. Elle est plus rare pour les joueurs offensifs (Francesco Totti est l’une des exceptions), surtout pour un avant-centre dont le jeu repose sur son physique et une souplesse légendaire lui permettant tous les gestes acrobatiques.

A Milan, « Ibra » a retrouvé la forme et semble même rajeunir, s’amusant régulièrement à se comparer à « Benjamin Button », ce personnage qui rajeunit au fil du temps.

Son retour à Milan, en janvier 2020, dix ans après, en laissait pourtant certains sceptiques. Depuis son départ du Paris SG et sa retraite internationale, à l’été 2016, « Ibra » semblait en déclin. Blessé à Manchester United (2016-18). Loin des joutes européennes à Los Angeles (2018-19).

– Retour de flamme –

Il court évidemment moins mais « Ibra » reste un roc, sur lequel Milan s’est reconstruit. A la dérive quand le Suédois est arrivé, très loin de sa gloire passée, le club a brillé en 2020 grâce aux buts de Zlatan mais aussi à la confiance qu’il a diffusée à ses jeunes coéquipiers.

Depuis le début de l’année 2021, l’équipe a un peu perdu le fil et Zlatan un peu de sa superbe, entre blessures et statistiques moins flamboyantes. Mais le Suédois (15 buts en 17 matches de championnat disputés) reste l’un des moteurs de cette équipe et Milan n’a pas hésité à faire un nouveau gros chèque (environ 6,5 millions pour l’année supplémentaire, selon la presse).

Ce retour de flamme – il vient de franchir la barre des 500 buts marqués en clubs – a aussi ramené « Ibra » en équipe de Suède, près de cinq ans après ses « adieux ». Sauf blessure, il sera l’une des stars de l’Euro.

Hors des terrains, il a aussi évolué en affichant davantage de second degré et même un brin d’humilité qu’on ne lui connaissait pas: « Je ne suis qu’un morceau de puzzle parmi plein de morceaux de puzzle », a-t-il affirmé en mars en retrouvant la Suède, avant de renouer avec le naturel, dans un sourire: « mais si vous me demandez, je suis le meilleur du monde! »

– Astérix et la chanson –

Moins rugueux, il est même à la mode ces temps-ci, mannequin pour des marques de vêtements et vedette en prime-time à la télévision italienne pour le Festival de la chanson de Sanremo, grand-messe cathodique en Italie.

On l’a aussi vu prêter son visage à une campagne de sensibilisation sur le port du masque en Lombardie et il va jouer dans le prochain Astérix.

Ce qui ne l’empêche pas de nourrir encore quelques polémiques.

Il y a eu ce face à face dantesque face à Romelu Lukaku lors d’un match de Coupe d’Italie face à l’Inter où il a dû faire face à des accusations de racisme pour avoir fait allusion à des pratiques « vaudoues ».

Récemment, il a aussi été épinglé après avoir été vu dans un restaurant de Milan, censé ne pas pouvoir accueillir des convives dans le cadre des restrictions anti-Covid. Une « rencontre de travail », selon son entourage. Pour finaliser les détails du nouveau contrat?

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