in

Wauquiez refuse de participer à une « course de vitesse »

Laurent Wauquiez, qui a décroché dimanche un second mandat à la tête de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a indiqué lundi qu’il n’était « pas dans une course de vitesse », après l’appel de son homologue des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, également réélu, à « former une belle équipe » pour 2022.

« Evidemment ce qu’on fait dans notre Région est lié à ce qui se passe au niveau national. (…) Mais pour moi, c’est très important qu’il y ait de la constance. (…) Ce matin, je suis là comme président de région sur le terrain et je ne veux pas de ces espèces de course de vitesse où à peine élu, on passe à autre chose », a déclaré l’ancien président des Républicains devant la presse lors d’une visite d’un centre de surveillance de la sûreté ferroviaire à la gare Part-Dieu.

A Lire aussi  Grands programmes d'armement : les équipementiers à la manœuvre ?

« Je pense qu’il n’y a pas d’avenir pour la politique ni au niveau local, ni au niveau national, si on bascule dans une espèce de course de petits chevaux de bois où à peine on a sauté une haie, on passe à une autre », a-t-il insisté, en se fixant d’abord « l’impératif d’honorer » ses engagements.

« Les gens ont besoin de sentir qu’on est au travail, qu’on respecte les engagements qu’on a tenus », a ajouté M. Wauquiez, qui a été réélu dimanche avec un score de 55,17% face à la liste d’union de la candidate écologiste Fabienne Grébert (33,65%).

Lundi matin, Xavier Bertrand, en route vers la présidentielle après avoir été aisément réélu avec un score de 52,37%, a appelé M. Wauquiez et Valérie Pécresse, également réélue en Ile-de-France, à former « une belle équipe » pour 2022.

A Lire aussi  «des actes de police technique et scientifique ont lieu sur plusieurs véhicules ciblés par l'enquête», annonce la procureure| CNEWS

Meilleur espoir de la droite en 2022 selon les sondages, en dépit de son départ de LR en 2017, Xavier Bertrand a annoncé dès mars sa volonté d’être « le troisième homme » de la présidentielle, à condition de remporter un second mandat régional.

De son côté, Valérie Pécresse (Libres!, ex-LR) dira après l’été si elle est candidate à la présidentielle, a-t-elle annoncé lundi en appelant la droite et le centre à définir collectivement d’ici la rentrée « les règles du jeu » permettant de désigner un candidat commun.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

GIPHY App Key not set. Please check settings

la gestion de la crise du Covid-19 vedette d’un spectacle à la gloire du Parti communiste

folle désillusion pour la France de Mbappé, terrassée par la Suisse aux tirs au but