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l’Allemand CureVac abandonne son premier candidat-vaccin

Le laboratoire allemand CureVac a annoncé mardi l’abandon du développement de son premier candidat-vaccin contre le Covid-19, initialement porteur d’espoir mais dont l’efficacité s’est révélée décevante, pour se concentrer sur un nouveau sérum plus prometteur.

L’entreprise spécialiste de l’ARN messager va « se focaliser sur le développement d’un vaccin contre le Covid-19 sur la deuxième génération » sur lequel il travaille avec le Britannique GSK et va donc « retirer » le candidat actuel de la procédure d’examen en continu de l’Agence européenne des médicaments (EMA).

Cela « met fin » à l’accord de pré-commandes portant sur 405 millions de doses avec l’Union européenne, précise le laboratoire, qui poursuit toutefois les discussions avec Bruxelles sur la deuxième génération de vaccin.

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« Le combat mondial contre le Covid-19 continue et nous sommes déterminés à y contribuer de manière décisive avec un vaccin sûr et efficace » mais « les exigences pour une lutte efficace contre le virus et les variants qui apparaissent ont changé », a expliqué Franz-Werner Haas, patron de CureVac, dans un communiqué.

Le laboratoire allemand avait annoncé début juillet des résultats définitifs de son étude clinique à grande échelle qui montraient une efficacité de seulement 48%, un taux bien plus faible que les autres vaccins à ARNm de l’alliance Pfizer/BioNTech et Moderna.

CureVac et GSK veulent lancer « dans les prochains mois » l’étude clinique sur le vaccin de deuxième génération, qui prend davantage en compte les variants, pour une homologation « courant 2022 ». Une autorisation pour le premier vaccin n’aurait été probable également « qu’au plus tôt au deuxième trimestre » de l’année prochaine, précise le communiqué.

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« Nous saluons le fait que CureVac se concentre sur le vaccin prometteur de deuxième génération », baptisée CV2CoV, pour lequel les premières études montrent « une nette amélioration » par rapport au premier candidat, CVnCoV, affirme Rino Rappuoli, directeur scientifique de GSK.

La biotech fondée en 2000 par le chercheur Ingmar Hoerr, un pionnier dans la recherche sur l’ARN messager, avait été parmi les premiers à se lancer dans la course au vaccin.

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