Baylet confronté à la plaignante

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on whatsapp
WhatsApp

L’ancien ministre PRG Jean-Michel Baylet est arrivé mardi au siège de la police judiciaire parisienne pour être confronté à la femme qui l’accuse de l’avoir violée à partir de ses 12 ans, ce qu’il conteste, ont constaté des journalistes de l’AFP.

M. Baylet est arrivé vers 14H30 à la brigade de protection des mineurs, dans le XVIIe arrondissement. Son accusatrice, Nathalie Collin, est arrivée en compagnie de son avocate quelques minutes plus tôt.

Selon une source proche du dossier, ils doivent confronter leurs versions devant les enquêteurs.

Aujourd’hui quinquagénaire, Nathalie Collin, fille de l’ancien sénateur PRG Yvon Collin, accuse le patron de la Dépêche du Midi de l’avoir violée entre ses 12 ans et ses 14 ans. Son père est un ancien ami de longue date de M. Baylet mais ils sont désormais brouillés.

Sur sa dénonciation, le parquet de Paris a ouvert le 9 juin 2020 une enquête pour « viols » et « agressions sexuelles » sur mineur de moins de 15 ans.

L’ex-président du Parti des radicaux de gauche (PRG) a été entendu en audition libre fin février par les policiers.

Me Jean-Yves Dupeux, qui l’assistait alors, avait indiqué qu’il avait « formellement contesté ces allégations mensongères ».

L’ancien président du Parti radical de gauche (1996-2016) et ex-sénateur a participé à quatre reprises à des gouvernements de gauche, sous la présidence de François Mitterrand puis de François Hollande.

Secrétaire d’Etat puis ministre entre 1984 et 1993, il était redevenu ministre en février 2016, cette fois de l’Aménagement du Territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales.

Jean-Michel Baylet est également un des propriétaires et le président du groupe de presse La Dépêche du Midi, et est vice-président de l’Alliance de la presse d’information générale.

Actuel maire de Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne), il a été réélu au conseil départemental du Tarn-et-Garonne mais a décidé de laisser la présidence du département.

Le parquet de Paris a pris l’habitude d’ouvrir systématiquement des enquêtes sur les accusations de violences sexuelles contre des mineurs, même si les faits sont apparemment prescrits, afin de vérifier les faits et de rechercher d’éventuelles autres agressions non prescrites.

Dans la même catégorie

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles

Cinéma

Technologie

Les plus lus

No Content Available