L’ADN se fait rare chez des momies sud-américaines datant d’il y a plusieurs millénaires. La présence de parasites chez les individus peu de temps avant leur mort a pourtant permis de préserver cette précieuse molécule pendant tout ce temps.
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Les analyses ADN sur des restes humains sont devenues courantes afin de déterminer le sexe des individus, les pathologies dont ils étaient atteints, la cause de leur mort ou encore les liens de parenté entre populations ainsi que les événements migratoires entre groupes d’individus. Ces analyses se heurtent…
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