Candidat ? Macron se prononcera « en temps voulu »

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« J’annoncerai ma décision en temps voulu », « réponse au prochain épisode! »: interrogé lundi en Creuse par l’élève d’un lycée agricole, Emmanuel Macron est resté évasif sur sa candidature à la présidentielle 2022, lors d’une visite consacrée au bilan de ses actions pour le monde rural.

« Je vais continuer à me battre jusqu’au bout car on a encore beaucoup de choses à faire. Si tout avait été réglé… Ce n’est pas le cas! », a-t-il lancé en souriant, en rencontrant les élèves du lycée agricole d’Ahun, près de Guéret.

A 76 jours du premier tour, le chef de l’Etat occupe le terrain avec cette nouvelle étape de son tour de France présidentiel, qui le conduira aussi mardi en Haute-Vienne, pour présenter son bilan sur les zones blanches, le retour des services publics ou les déserts médicaux.

Il a félicité l’élève, Tom, 19 ans, de s’être inscrit sur les listes électorales. « C’est un droit qui a été acquis, et qui une forme de devoir. Et donc s’intéresser au fond des programmes, des propositions des uns des autres, et faire votre choix de citoyens libres, je pense que c’est essentiel et je vous félicite », a-t-il ajouté dans l’étable de l’établissement.

Accompagné de quatre ministres, il a salué agriculteurs et élèves, avec un détour devant une imposante vache limousine qui fera le voyage au Salon de l’agriculture en février, avant d’expliquer que son gouvernement s’était battu pour rehausser les revenus agricoles.

« Le revenu, c’est la mère des batailles, la passion ne peut pas tout, la rémunération est la clé. On se bat pour cela avec la mise en œuvre de la loi Egalim 2 pour mieux s’armer dans la guerre des prix », a assuré le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie. « On doit complètement revaloriser vos métiers. Depuis quinze ans, nourrir n’avait plus de valeur. On doit réhabituer tout le monde au fait que la nourriture est une valeur », a ajouté le chef de l’Etat, en estimant que l’impact de la loi allait se faire sentir.

Autre sujet sensible, la présence de loups, responsables d’attaques récentes en Creuse et Corrèze. Une question qui « sera abordée dans le cadre de la présidence française de l’UE », a répondu M. Denormandie, tous les pays n’ayant pas la même stratégie.

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