Lors de l’épidémie de variole du singe, ou mpox, qui s’est répandue comme une traînée de poudre en 2022 dans une centaine de pays, 38 à 50 % des personnes atteintes par le virus et porteuses du VIH, ont développé une forme nécrosante sévère de mpox. Avec une mortalité plus élevée chez ces patients, ce constat a justifié une étude plus approfondie de l’interaction du VIH avancé et du mpox.
Une forme particulièrement grave de la variole du singe, aussi dénommée « mpox », a été repérée chez des patients infectés par le VIH, au point d’être souvent mortelle…
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