Onze cadres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) en France vont être jugés, à partir de ce mardi 4 avril, pour «racket», «propagande» et «financement du terrorisme». Le procès doit durer dix jours.
Un feuilleton judiciaire complexe. Ce mardi 4 avril, la justice va se pencher sur le fonctionnement du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) en France, à travers le procès de onze de ses cadres. Tous de nationalité turque, ces hommes sont accusés de «racket» de la diaspora kurde, de «propagande» pour recruter des jeunes et surtout de financement de terrorisme.
Le PKK est une organisation…
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