Les immigrants qui obtiennent une certification dans un métier spécialisé quelques années après leur arrivée au Canada, ils gagnent plus d’argent que les autres nouveaux arrivants, y compris ceux qui vont faire des études collégiales ou universitaires, révèle une étude de Statistique Canada.
« Sept ans après leur admission au Canada, ces compagnons certifiés présentaient les taux de faible revenu les plus bas », ont noté les chercheurs.
« Ils gagnaient près de 20 000 $ de plus que ceux qui n’avaient pas terminé leurs études postsecondaires au Canada et 13 200 $ de plus que ceux qui avaient terminé d’autres études postsecondaires.
Dans un rapport sur l’éducation, l’apprentissage et la formation : documents de recherche intitulé Éducation post-migratoire des immigrants admis en 2010 et 2011 : l’impact de l’achèvement d’une formation dans les métiers spécialisés au Canada sur les résultats économiquesHyeongsuk Jin et Amanda Kopp de Statistique Canada ont examiné le travail et les revenus de 1 180 compagnons immigrants.
« La plupart des demandeurs principaux économiques qui ont obtenu un certificat dans un métier spécialisé ont reçu un certificat de qualification, certifié au cours des trois premières années suivant leur admission et certifié comme qualifié dans un métier », ont noté les chercheurs.
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« Les électriciens de construction et industriels étaient les métiers les plus populaires auprès de ces compagnons certifiés, et plus de 30 pour cent étaient certifiés dans ces métiers. »
Ces immigrants dans les métiers spécialisés étaient majoritairement des hommes, soit 91,9 pour cent, et ils avaient tendance à obtenir un certificat et à vivre au Québec, en Ontario ou en Alberta.
Au Canada, la main-d’œuvre des métiers spécialisés vieillit, 23,1 pour cent de ces travailleurs étant âgés de 55 ans ou plus en 2021, l’immigration est donc susceptible de jouer un rôle clé pour remédier à certaines de ces pénuries de main-d’œuvre.
Dans son intégralité, l’étude a examiné 77 425 demandeurs principaux des volets de l’immigration économique du Canada qui sont devenus résidents permanents en 2010 et 2011.
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Sept ans après leur admission, 16,7 pour cent avaient terminé leurs études postsecondaires au Canada, tandis que seulement 1,4 pour cent, soit les 1 180, avaient reçu un certificat de qualification dans un métier spécialisé. Les femmes ne représentaient que 12,1 pour cent des certificats des métiers spécialisés parmi ces immigrants en 2019.
Dans leur étude, les chercheurs ont découvert que les immigrants qui poursuivaient une carrière dans les métiers avaient tendance à avoir quatre ans de plus que le Canadien moyen faisant la même chose et étaient beaucoup plus susceptibles de simplement passer l’examen de qualification pour obtenir une certification plutôt que de suivre une formation professionnelle formelle. programme d’apprentissage.
Jin et Kopp suggèrent dans leur rapport que cela est très probablement dû au fait que ces travailleurs immigrants ont déjà une expérience en tant qu’ouvriers spécialisés avant leur arrivée au Canada.
Passer l’examen de qualification est la voie la plus probable vers la certification des métiers pour les immigrants
« Il existe deux voies pour devenir compagnon dans les métiers spécialisés au Canada », expliquent les chercheurs. « La première voie est l’achèvement d’une formation professionnelle formelle par le biais de programmes d’apprentissage. La deuxième voie consiste à passer l’examen de qualification sans avoir suivi une formation formelle.
« Chaque année, environ le quart des compagnons nouvellement certifiés au Canada sont qualifiés dans un métier. »
Ce n’est pas le cas de ces compagnons immigrés. Environ les deux tiers d’entre eux, soit 66,5 pour cent, étaient des travailleurs qualifiés qui sont devenus compagnons au cours des deux premières années suivant leur arrivée au pays.
Par l’intermédiaire d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) géré Entrée express le système Métiers spécialisés fédéraux (FST), les gens de métier qualifiés d’autres pays peuvent obtenir résidence permanente ici.
En vertu du TVF, les emplois suivants, tels que catégorisés sous le Classification nationale des professions (CNP) 2021 système, qualifier :
- Grand groupe 72, métiers techniques et agents et contrôleurs du transport, à l’exclusion du sous-grand groupe 726, agents et contrôleurs du transport;
- Grand groupe 73, métiers généraux;
- Grand groupe 82, superviseurs en ressources naturelles, agriculture et production connexe ;
- Grand groupe 83, professions liées aux ressources naturelles et à la production connexe ;
- Grand groupe 92, superviseurs de la transformation, de la fabrication et des services publics, ainsi que opérateurs et contrôleurs des services publics ;
- Grand groupe 93, opérateurs centraux de contrôle et de processus et monteurs et inspecteurs d’assemblage d’aéronefs, à l’exclusion du sous-grand groupe 932, monteurs d’aéronefs et inspecteurs d’assemblage d’aéronefs ;
- Groupe mineur 6320, cuisiniers, bouchers et boulangers, et ;
- Groupe de base 62200, chefs.
Les candidats au FST doivent avoir le niveau de compétence linguistique canadien 5 pour parler et écouter, et le niveau 4 pour lire et écrire en anglais ou en français.
Ils doivent également avoir au moins deux ans d’expérience de travail à temps plein, ou une quantité égale d’expérience de travail à temps partiel, dans un métier spécialisé au cours des cinq dernières années. Cette expérience de travail ne compte qu’une fois que le candidat est qualifié pour exercer la profession de manière indépendante.
Une offre d’emploi valide d’emploi à temps plein d’une durée d’au moins un an, ou un certificat de qualification dans ce métier spécialisé délivré par une autorité provinciale, territoriale ou fédérale canadienne est un élément clé des conditions d’admissibilité, mais il n’y a aucune exigence formelle en matière de formation en vertu de le FST.
Les candidats doivent démontrer qu’ils disposent des fonds requis pour s’établir au Canada.



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