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L'Ontario, la Colombie-Britannique et l'Alberta affichent les meilleurs records en matière de rétention des immigrants

L'Ontario, la Colombie-Britannique et l'Alberta ont fait le meilleur travail parmi toutes les provinces en s'accrochant à leurs immigrants arrivés au Canada entre 2012 et 2016, révèle un rapport de Statistique Canada.

Dans son Variation provinciale des taux de rétention des immigrants, 2022 Dans un rapport publié le 14 février de cette année, l'agence des services statistiques et démographiques indique que les immigrants qui se sont installés dans ces provinces ont suffisamment aimé y rester pour y rester pendant au moins cinq ans.

« Parmi les immigrants admis de 2012 à 2016, ceux qui avaient l'intention de résider en Ontario, en Colombie-Britannique ou en Alberta étaient les plus susceptibles de rester dans ces provinces cinq ans après leur admission », note Statistique Canada.

« Plus précisément, parmi les immigrants admis en 2016, le taux de rétention sur cinq ans était de 93,1 pour cent en Ontario, de 87,3 pour cent en Colombie-Britannique et de 84,5 pour cent en Alberta.

Le taux de rétention sur cinq ans au Québec était de 81 pour cent parmi la cohorte d'admission de 2016.


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Les provinces du Canada atlantique, qui ont historiquement enregistré certains des pires taux de rétention des immigrants au pays, ont vu une amélioration marquée de leur taux de rétention sur un an avec le lancement du Programme d'immigration de l'Atlantique (PAI), qui était alors un projet pilote, en 2017.

L'arrivée de la pandémie de COVID-19 a toutefois nui aux taux de rétention dans les provinces de l'Atlantique, même si les restrictions de santé publique et de voyage ont considérablement réduit le nombre de nouveaux résidents permanents arrivant au Canada au début de la pandémie.

« Dans l'ensemble, le taux de rétention sur un an des immigrants qualifiés dans les provinces de l'Atlantique pour la cohorte d'admission de 2020 était supérieur au taux avant le lancement du PIA », note Statistique Canada.

« La Nouvelle-Écosse a connu la plus forte augmentation du taux de rétention des immigrants qualifiés, en hausse de 42,4 points de pourcentage, passant de 21,5 pour cent pour la cohorte de 2016 à 63,9 pour cent pour celle de 2020. »

Le Nouveau-Brunswick a connu une amélioration de son taux de rétention sur un an, passant de 50 à 65,8 pour cent pour les immigrants arrivés au Nouveau-Brunswick en 2020 par rapport à ceux arrivés quatre ans plus tôt.


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Au cours de cette période, le taux de rétention sur un an à Terre-Neuve-et-Labrador est passé de 31,3 pour cent pour les immigrants qualifiés à 50 pour cent. Le taux de rétention de l’Île-du-Prince-Édouard est passé de 10 à 40 pour cent de 2017 à 2018.

« À l'exception de l'Île-du-Prince-Édouard, toutes les provinces de l'Atlantique ont connu de légères baisses dans la rétention des immigrants qualifiés admis en 2020 par rapport à la cohorte d'admission de 2019 », note Statistique Canada.

Les taux de rétention sur cinq ans au Canada atlantique se sont également améliorés pour les immigrants arrivés en 2016.

« Dans la région de l'Atlantique, le Nouveau-Brunswick et l'Île-du-Prince-Édouard ont connu une légère hausse du taux de rétention sur cinq ans des immigrants admis en 2016. Le Nouveau-Brunswick… a atteint son taux de rétention sur cinq ans le plus élevé pour les immigrants admis en 2016, après avoir été relativement stable pour les immigrants admis de 2012 à 2015 », note Statistique Canada.

Les taux de rétention s'améliorent dans le Canada atlantique, selon un rapport

« L'Île-du-Prince-Édouard, avec 30,9 pour cent, avait le taux de rétention le plus bas au Canada pour les immigrants admis en 2016, mais il était de 5,7 points de pourcentage supérieur au taux de la cohorte de 2012, soit 25,2 pour cent. Au cours de la même période, la Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador ont connu des tendances relativement stables du taux provincial de rétention des immigrants sur cinq ans, avec quelques fluctuations.

À l'exception du Canada atlantique, de la Colombie-Britannique et de l'Ontario, la plupart des provinces et des territoires ont connu une baisse de leurs taux de rétention sur cinq ans pour les immigrants admis entre 2012 et 2016.

« Les provinces des Prairies, la Saskatchewan et le Manitoba, ainsi que les territoires, ont connu les baisses les plus importantes du taux de rétention des immigrants sur cinq ans », note Statistique Canada.

« En Saskatchewan, le taux de rétention sur cinq ans a diminué de 14,3 points de pourcentage, par rapport à la cohorte d'admission de 2012 de 72,2 pour cent à celle de 2016 à 57,9 pour cent. Au Manitoba, le taux de rétention sur cinq ans a diminué de 11 points de pourcentage, passant de 75,1 pour cent parmi les immigrants admis en 2012 à 64,1 pour cent pour ceux admis en 2016.

Dans Émigration des immigrants : résultats de la Base de données longitudinales sur l'immigrationStatistique Canada a rapporté plus tôt cette année que 82,5 pour cent des immigrants au Canada sont restés au pays 20 ans après leur première installation au Canada.

Ceux qui ont choisi de quitter le Canada après avoir immigré ici l'ont fait pour diverses raisons, notamment leurs possibilités d'emploi au Canada, leur capacité à communiquer en français ou en anglais, leur âge à leur arrivée au pays et ce qui se passe dans leur pays. leur pays d'origine. De nombreux émigrants quittent le Canada à la suite du décès d'un être cher dans leur pays d'origine.

Mais ceux qui ont choisi de partir sont presque toujours partis au cours des premières années suivant leur immigration au Canada.

« La probabilité d'émigrer est que les immigrants sont beaucoup plus susceptibles d'émigrer au cours des premières années suivant leur admission », note le rapport.

Les immigrants qui quittent le Canada le font généralement au cours des cinq premières années

« La probabilité annuelle d’émigrer atteint son niveau le plus élevé entre trois et sept ans après l’admission et culmine à près de 1,4 pour cent au cours des quatrième et cinquième années après l’admission. Par la suite, la probabilité annuelle d’émigrer diminue et se maintient entre 0,6 et 0,7 pour cent.

Grâce à son système d'immigration à deux vitesses, le Canada permet aux ressortissants étrangers d'obtenir leur résidence permanente via le système fédéral. Entrée express le système Travailleur Qualifié Fédéral (FSW), Métiers spécialisés fédéraux (FST) et Catégorie de l'expérience canadienne (CCE), ainsi que la Programmes des candidats des provinces (PNP) des 10 provinces canadiennes.

Dans le cadre du système Entrée express, les immigrants peuvent demander la résidence permanente en ligne et leurs profils sont ensuite classés les uns par rapport aux autres selon un système basé sur des points appelé le Système de classement complet (CRS). Les candidats les mieux classés seront considérés pour un Invitation à postuler (ITA) pour la résidence permanente. Les bénéficiaires d'une ITA doivent soumettre rapidement une demande complète et payer les frais de traitement, dans un délai de 90 jours.

Grâce à un réseau de PCP, presque toutes les dix provinces et trois territoires du Canada peuvent également proposer des candidats travailleurs qualifiés pour l'admission au Canada lorsqu'ils possèdent les compétences spécifiques requises par les économies locales. Les candidats retenus qui reçoivent une nomination provinciale ou territoriale peuvent ensuite demander la résidence permanente au Canada auprès des autorités fédérales de l'immigration.

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