Alors que l'immigration a été une source de carburant indispensable pour divers secteurs de l'économie canadienne, les discussions sur la durabilité de la politique du pays ont augmenté.
Selon la revue économique du Northern Trust, les nouveaux arrivants au Canada ont contribué de manière significative à sa croissance démographique record en 2022. Cette année-là, le Canada a accueilli 437 180 immigrants et a connu une augmentation nette du nombre de résidents non permanents estimé à 607 782.
Cela met en évidence la force de la population de nouveaux arrivants au Canada, qui contribue à des secteurs tels que les soins de santé, les technologies de l'information, la construction et l'ingénierie, les services financiers, l'éducation et l'énergie.
Cependant, nombreux sont ceux qui remettent en question l'approche actuelle d'Ottawa, selon Sakchi Khandelwal de BNN. Non seulement les politiques et les gourous politiques, mais le gouvernement participe également à cette conversation, comme le soulignent les récents plafonnements des permis d'études du gouvernement Trudeau. De plus, l’opinion publique sur l’immigration évolue vers le négatif, certains préconisant une réduction des chiffres pour atténuer les pressions immédiates sur les services publics et le logement.
Il existe un autre camp qui n'est pas d'accord avec les sceptiques, plaidant plutôt en faveur d'un programme d'immigration bien renforcé pour contrebalancer le vieillissement de la population canadienne.
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Un rapport de Desjardins de l'année dernière analysait dans quelle mesure la croissance démographique des Canadiens en âge de travailler est nécessaire pour maintenir le taux de dépendance des personnes âgées, c'est-à-dire la différence entre les 15 à 64 ans et ceux de 65 ans et plus.
Cette discussion évolue et le ministre de l'Immigration, Marc Miller, a souligné la nécessité d'une meilleure planification et d'une meilleure intégration pour résoudre les problèmes qui affligent le programme d'immigration du Canada.
La nouvelle approche doit jouer un rôle d'équilibre prudent, dans lequel non seulement elle garantit que l'afflux de talents correspond aux besoins économiques du Canada, mais elle tient également compte des capacités sociales et infrastructurelles pour soutenir cette croissance.
C’est l’approche défendue par Immigration Canada dans le cadre du Plan des niveaux d’immigration 2024-2024.
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« L'immigration est le moteur de l'économie du Canada et alimente sa croissance future », lit-on dans le communiqué de presse de novembre de l'année dernière. « Alors que nous continuons de faire face à une population vieillissante et à des pénuries critiques de main-d’œuvre dans des secteurs clés comme les soins de santé, les transports et la construction résidentielle, les nouveaux arrivants sont essentiels pour stimuler l’innovation, faire croître l’économie et soutenir les entreprises et les communautés locales.
« L'honorable Marc Miller, ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, a déposé aujourd'hui le Plan des niveaux d'immigration 2024-2026. Ce plan est conçu pour soutenir la croissance économique tout en équilibrant les pressions dans des domaines tels que le logement, les soins de santé et les infrastructures. Il trace la voie responsable vers une croissance démographique durable et stable.
Grâce à ce plan, Ottawa a maintenu son objectif de 485 000 RP pour 2024 et l'a porté à 500 000 pour 2025. À partir de 2026, le gouvernement visait à stabiliser les niveaux de RP à 500 000, ce qui laisserait du temps pour l'intégration, tout en continuant d'augmenter le marché du travail canadien. .



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