Une fois le plateau de lancement tourné, le dîner démarre. Installé à 19h30, on est servi à 20h20. Les entrées d’abord. À la table des journalistes, la Saint-Jacques gourmande et fondante en bouche, posée sur un praliné de pistaches du menu B est approuvée. C’est bon, fin, mais paraît « un peu classique », « trop consensuel ». « Il joue clairement la sécurité », note-t-on. Dès lors, le dashi scandinave et ses huîtres, cachés sous une émulsion, se démarquent. Puissant et profond, le bouillon en impose, flatte, la petite pointe d’épicéa surprend, séduit. Avec cette entrée autrement audacieuse, le menu A prend l’avantage.
« Top Chef » : On était invité au dîner de la finale et on a tout goûté !

