C’est bon d’avoir le souffle coupé, un peu saccadé. D’être là où ça se passe, de ne pas toujours regarder les trains qui passent. Celui de Barcelone en 1992, de Pékin en 2008, de Londres en 2012. Il avait été terrible, celui-là, pour Paris, comme une défaite aux tirs au but en finale. La délégation capitale autour du maire Bertrand Delanoë se tenait par les épaules comme des joueurs dans le rond central, ce 6 juillet 2005, et au moment du verdict, de la guillotine plutôt, les corps s’étaient pliés en deux, crispés, face à des Londoniens en transe. L’échec de trop. Paris perdu, perdant.
« Tomber sept fois, se relever huit », le dicton japonais sied bien à Paris 2024, qui succède à Tokyo 2020, ou plutôt 2021, cette période floue du Covid et des stades vides. On les veut pleins à craquer pour vibrer. Rien n’est plus beau que le bruit d’un stade,…

