Il y a d’abord ce premier combat – il ne regarde jamais plus loin dans le tableau – contre Nurlykhan Sharkhan. Un fameux roc kazakh avec qui il ne s’entend pas du tout. « Nous en sommes déjà venus aux mains. On ne s’aime pas et on ne se parle plus, dit-il au sujet de son adversaire. Maintenant, nous allons pouvoir régler nos différends de manière sportive sur le tatami. »
Toma Nikiforov avant son entrée dans le tournoi olympique
Le partenaire d’entraînement de Matthias Casse ne s’imagine, évidemment, pas quitter la scène dès ce premier combat. Il en accepterait d’autant moins l’augure que son passé olympique lui reste en travers de la gorge. Il y a huit ans à Rio de Janeiro, il avait été sorti au deuxième tour par un adversaire géorgien qu’il combattait pour la toute première fois de sa carrière. « La déception est immense, avait-il dit à l’époque sans pouvoir…

