Rouler est devenu un luxe dans notre pays. Aujourd’hui, seuls quatre circuits permanents subsistent : Comines et Lierneux en Wallonie, Lommel et Genk en Flandre. Les dizaines de terrains autrefois utilisés à la petite semaine ou le temps d’une compétition amateur d’un week-end diminuent drastiquement, eux aussi.
La conséquence ? Certains pilotes avalent parfois des centaines de kilomètres pour assouvir leur passion. Mattéo Puffet, champion national il y a moins d’un mois en Inters 500 (la plus haute catégorie amateurs en Belgique), n’a même pas le temps de s’entraîner. La faute à son travail dans le nettoyage de poulaillers industriels qui lui prend énormément de temps pendant la saison de motocross. Mais pas seulement. « S’il y avait plus de circuits pas trop loin de chez moi, ou qui ouvrent plus souvent la semaine, ce serait différent. Mais, pour ne citer que Lommel,…

