Il y a les diminutifs (Laurent qui devient « Lolo ») et les pseudos ( « Le cycliste » parce que vous avez le malheur de vous déplacer à vélo, « Harry » pour le brun à lunettes du service…). Deux catégories qu’on peut ranger dans un seul et même sac, celui des surnoms. Qu’on le porte avec joie ou qu’on le supporte dans la douleur, avoir un petit nom au travail joue concrètement sur notre état d’esprit quotidien. Selon une série études menées par la revue américaine Harvard Business Review, les surnoms seraient des indices de nore bien-être en entreprise. Plus de 1.000 salariés ont été interrogés pour venir aux conclusions suivantes : quand les salariés appellent leurs supérieurs par un surnom, ils se sentent plus confiants et respectés. Mais quand ce sont les managers qui donnent des surnoms à leurs subordonnés, l’effet serait totalement inverse :…
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