Ursula von der Leyen est en plein bras de fer avec Paris. Et le sujet qui fâche actuellement porte sur les discussions autour d’un accord entre l’Union européenne et les pays du Mercosur. Si la France ne cesse d’exprimer sa ferme opposition, la présidente de la Commission a pour sa part estimé dimanche que les négociations étaient « dans la dernière ligne droite ».
Lors d’un entretien à la chaîne d’information brésilienne GloboNews à la veille du sommet du G20, auquel elle participera ce lundi et mardi à Rio de Janeiro, la dirigeante a toutefois admis que convaincre l’ensemble des pays des deux blocs de signer ce traité de libre-échange était « une tâche ardue ».
« Le diable est toujours dans les détails »
« Nous devons inclure tous les 27 chefs d’Etat et de gouvernement des Etats membres de l’UE, et, du côté du Mercosur, tous les…
