Menu
in

Netanyahu et son fils taclent Macron sur ses propos concernant la Palestine

Netanyahu et son fils taclent Macron sur ses propos concernant la Palestine

Les relations entre Israël et la France se sont encore envenimées ce week-end après les piques lancées par Benjamin Netanyahu et son fils Yair contre Emmanuel Macron. En cause ? Les déclarations du président français en faveur de la reconnaissance d’un État palestinien.

Samedi soir, Yair Netanyahu a réagi sur X (ex-Twitter) avec un message cinglant : « Et vous, vous y êtes allés ? », accompagné d’une référence aux indépendantistes corses. Mais le fils du Premier ministre israélien ne s’est pas arrêté là. Dans la foulée, il a appelé à l’indépendance de la Polynésie française, de la Nouvelle-Calédonie… et a même confondu la Guyane française avec l’Afrique de l’Ouest, tout en accusant la France de « néo-impérialisme ».

Cette sortie fait suite aux propos d’Emmanuel Macron, qui a réaffirmé la position française sur le conflit israélo-palestinien dans un post : « Oui à la paix. Oui à la sécurité d’Israël. Oui à un État palestinien sans Hamas. »

Quelques heures plus tôt, lors d’une interview sur France 5, le président avait laissé entendre que la France pourrait reconnaître un État palestinien « dans les prochains mois », peut-être même lors d’une prochaine conférence à l’ONU en juin.

« Cette reconnaissance doit s’inscrire dans une dynamique collective », avait-il expliqué, soulignant qu’elle pourrait aussi favoriser une reconnaissance d’Israël par les pays arabes.

Dimanche, Benjamin Netanyahu a enfoncé le clou, reprenant les critiques de son fils. Dans un communiqué, il a balayé la position française :

« Le président Macron commet une grave erreur en continuant de promouvoir un État palestinien au cœur même d’Israël – un État dont le seul but serait notre destruction. »

Bref, le ton monte entre Paris et Tel-Aviv, et les réseaux sociaux en font les frais. Entre maladresses géographiques et déclarations enflammées, le dialogue semble plus tendu que jamais.

Avec AFP

Leave a Reply

Quitter la version mobile