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À l’intérieur de la famille du Pape François : cinq frères et sœurs, et une seule sœur survivante

À l’intérieur de la famille du Pape François : cinq frères et sœurs, et une seule sœur survivante

Le 21 avril, l’annonce du décès du Pape François a bouleversé le monde entier. Il avait 88 ans. Depuis, les hommages se multiplient pour saluer l’héritage d’un homme qui a défendu les plus pauvres et essayé de faire évoluer l’Église vers plus d’ouverture. Né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires, en Argentine, sous le nom de Jorge Mario Bergoglio, il était l’aîné d’une fratrie de cinq enfants. Voici ce qu’on sait sur sa famille.

Une famille d’immigrés italiens

Le Pape François est issu d’une famille d’immigrés italiens installés à Buenos Aires. Son grand-père, Giovanni Angelo Bergoglio, a quitté l’Italie en 1929 avec sa femme, Rosa Vassallo, pour fuir le régime de Mussolini. Ce voyage a marqué toute l’histoire familiale.

Son père, Mario José, travaillait dans les chemins de fer, tandis que sa mère, Regina, s’occupait de la maison et des enfants. La famille a grandi dans le quartier de Flores, dans une ambiance pleine de foi, de traditions italiennes et de valeurs solides.

Même en devenant Pape, Jorge est resté proche de sa famille. En 2022, il s’était même rendu à Asti pour fêter l’anniversaire de sa cousine Carla Rabezzana. En Argentine, il garde aussi des liens forts avec ses neveux, dont Felipe Bergoglio, jeune footballeur, et un autre devenu prêtre. Sa sœur María Elena raconte souvent que sa gentillesse et son amour pour les siens n’ont jamais changé, malgré la distance.

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Les frères et sœurs du Pape François

L’enfance de Jorge Mario Bergoglio était faite de petits bonheurs simples. À la maison, la culture italienne était partout : sa mère préparait des gnocchis maison, et son père, ancien comptable, leur transmettait le goût du travail bien fait.

Le Pape François était l’aîné de cinq enfants : Alberto Horacio, Marta Regina, María Elena et Óscar Adrián. Aujourd’hui, seule María Elena est encore en vie et continue de mener une vie discrète en Argentine.

Dans sa biographie, le Pape revient sur les épreuves traversées par sa famille. Il explique que son père est décédé alors que María Elena était encore petite, ce qui l’a poussé à devenir une figure paternelle pour elle. Ses frères et sœurs sont tous partis au fil des années : Óscar en 1997, Marta en 2007, et Alberto en 2010.

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« Notre famille a connu beaucoup de tristesse, de larmes et de douleur, mais même dans les moments les plus sombres, un sourire ou un éclat de rire nous redonnait l’énergie d’avancer », écrit-il dans ses mémoires « Espérance », cités par notre site partenaire HOLA! Espagne.

María Elena, la sœur du Pape

María Elena, la plus jeune, a toujours été très proche de Jorge. Ensemble, ils ont grandi à Buenos Aires, partageant des moments simples : danser le tango, rire, s’épauler. Il était le grand frère protecteur, et ce lien n’a jamais disparu.

Quand il a été élu Pape en 2013, María Elena a confié au journal El Universal (Mexique) qu’elle avait prié pour qu’il ne soit pas choisi, de peur que cette responsabilité les éloigne. Mais malgré la distance, leur relation est restée forte. Ils s’appelaient régulièrement, partageant de longues conversations pleines d’affection.

Son élection a marqué l’histoire : il est devenu le premier Pape venu d’Amérique latine, un immense motif de fierté pour toute la famille, mais aussi une séparation difficile.

Même avec ses soucis de santé, comme son hospitalisation en 2015, María Elena parle souvent de son frère avec tendresse : pour elle, il est resté le même homme, humble et attentif.

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Une famille passionnée de football

Chez les Bergoglio, le football tenait une grande place. Toute la famille soutenait avec ferveur San Lorenzo, un club de Buenos Aires. Ils allaient ensemble aux matchs, vibrants en tribune. Jorge est resté fidèle toute sa vie à son club de cœur, conservant même sa carte de membre et suivant les matchs autant que possible.

Son père, Mario, partageait cette passion. Malheureusement, il est décédé d’une crise cardiaque lors d’un match de San Lorenzo, aux côtés d’Alberto, le frère du futur Pape.

À la maison, la vie était rythmée par la foi et les traditions. Jorge se souvient des tangos dansés avec María Elena et des prières du soir menées par sa mère. C’est d’ailleurs à 17 ans, après une confession bouleversante, que Jorge a su qu’il voulait devenir prêtre.

Aujourd’hui, parmi ses neveux, on compte Felipe Bergoglio, 20 ans, jeune joueur de football en Italie avec l’équipe de Castiglione 1919. Felipe avait seulement 10 ans lorsque son grand-père Jorge est devenu Pape.

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