Paris – Carlos Alcaraz, tenant du titre à Roland-Garros, semble enfin lancé dans cette édition 2025 après une première partie de saison mouvementée. Lundi, il a parfaitement entamé son tournoi avec une victoire nette face à l’Italien Giulio Zeppieri, issu des qualifications.
Le numéro 3 mondial n’a laissé aucune chance à son adversaire, classé 310e à l’ATP, s’imposant 6-3, 6-4, 6-2 sur le court Suzanne-Lenglen avec 31 coups gagnants au compteur. Il affrontera le Hongrois Fabian Marozsan au deuxième tour.
Alcaraz arrive à Paris avec le statut de favori du tournoi, après avoir remporté les Masters 1000 de Monte-Carlo et de Rome sur terre battue. Mais sa saison n’a pas toujours été aussi fluide. Il a connu quelques sorties de route, comme en finale à Barcelone face à Holger Rune, en demi-finale à Indian Wells contre Jack Draper, ou encore dès son entrée en lice à Miami face à David Goffin.
« Jusqu’ici, c’était un peu les montagnes russes », a-t-il reconnu en conférence de presse.
« Mais là, je sens que j’ai retrouvé une bonne dynamique. J’essaie de maintenir un bon niveau du début à la fin des matchs, voire pendant tout le tournoi. Je commence à me sentir plus à l’aise quand j’aborde les matchs, et je garde un niveau élevé tout du long. »
L’Espagnol, déjà quadruple vainqueur en Grand Chelem à seulement 22 ans, n’a concédé aucune balle de break face à Zeppieri. Il semble monter en puissance, sans forcer.
Alcaraz reste sur huit victoires consécutives à Roland-Garros. Il y a un an, il avait également remporté la médaille d’argent olympique sur ce même court, après une finale perdue contre Novak Djokovic.
Dimanche, il était d’ailleurs présent dans les tribunes du court Philippe-Chatrier pour assister aux adieux très émouvants de Rafael Nadal, son idole de toujours.
« C’était fort en émotions. Le voir dire au revoir comme ça, c’était incroyable », a confié Alcaraz.
« Ce qu’il a fait ici, c’est inimaginable. 14 titres à Roland-Garros… C’est quelque chose qu’on ne peut même pas concevoir. Il n’y a qu’un homme sur cette planète qui a pu faire ça. »
Place maintenant à Marozsan. L’Espagnol connaît bien le jeu du Hongrois : il l’avait battu à Indian Wells l’an dernier, mais s’était incliné face à lui sur terre battue à Rome en 2023.
« Je regarde un peu mes adversaires avant les matchs. Je sais que Fabian adore les amorties. Je vais donc être très attentif à ça. Ce sera sûrement une bataille d’amorties », a-t-il souri.
Avec AFP



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