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les députés LREM proposent trois semaines pour tous les actifs

Les députés LREM proposent de porter le congé pour deuil d’enfant à trois semaines pour tous les actifs, contre cinq jours actuellement, a annoncé mardi le député Mounir Mahjoubi, dix jours après le tollé suscité par un refus initial d’allonger sa durée.

Ces « trois semaines de répit de deuil » seront « universel(les), c’est-à-dire pour les actifs: salariés du privé, fonctionnaires, artisans, indépendants, agriculteurs », a souligné le député de Paris sur Sud Radio, en précisant que des propositions seraient également faites sur « l’accompagnement financier des familles au moment des obsèques » et leur « accompagnement psychologique ».

L’annonce intervient alors qu’Emmanuel Macron doit recevoir à 20H00 à l’Elysée les députés LREM, MoDem et Agir avec, pour l’heure, la présence annoncée d’un seul ministre, Marc Fesneau, chargé des Relations avec le Parlement.

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Ce rendez-vous était, selon l’Elysée, programmé bien avant la « crise » autour du projet de loi sur le congé pour deuil d’enfant, qui a cristallisé un ressentiment d’une ampleur inédite dans la majorité depuis le début du quinquennat.

Les nouvelles propositions sur l’accompagnement des familles seront faites ce mardi en réunion de groupe, a précisé M. Mahjoubi, en soulignant le souhait de travailler avec « tous les groupes » de l’Assemblée nationale et du Sénat sur ce sujet et « d’avancer dans la même direction ».

« Il n’est pas possible que (…) les familles concernées par ces drames aient l’impression que la représentation nationale ne les écoute pas » et les députés « sont très blessés que d’autres puissent croire que nous n’avions pas dans nos coeurs d’intérêt pour des familles en deuil », a-t-il ajouté.

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Il a reconnu que les députés LREM « auraient dû proposer un projet alternatif dès le jour de la discussion » à l’Assemblée, le 30 janvier, avec « un plan global », qui ne soit pas réservé qu’aux salariés du privé, qui soit financé par la sécurité sociale et non les entreprises, et qui porte sur le congé mais aussi les aspects « financier, psychologique et sociétal ».

Quant à la rencontre de mardi soir avec Emmanuel Macron, il a estimé que ce serait « un peu plus sérieux que de la câlinothérapie »: « c’est le bon moment, à mi-mandat, pour qu’on reprenne le temps avec le président, qui est celui qui nous a fait venir en politique, de rediscuter du chemin », a-t-il jugé.

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