Les amitiés de jeunesse s’écrivaient autrefois dans les cours d’école ou sur les terrains de sport, lors d’un goûter d’anniversaire ou une colonie de vacances. Mais à coup de « tchats » et de « likes », les réseaux sociaux font bouger les lignes. Comment les enfants et les adolescents définissent-ils et considèrent-ils l’amitié aujourd’hui ? De la psychologie à la sociologie, les chercheurs explorent ces différentes facettes de leur sociabilité.
Récapitulatif de notre série sur les « lois de l’amitié », avec les contributions de Valérie Golly-Ledoux (Université de Reims Champagne-Ardenne), Elodie Gentina (Iéseg School of Management) Kevin Diter (EHESP), Natasha Wardman (Australian Catholic University) et Paige Davis (York St John University).
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Les amitiés constituent une force puissante à l’adolescence. Si elles peuvent protéger des effets délétères du stress, certaines relations peuvent aussi être dysfonctionnelles.
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Si Internet leur permet de jouer ou de dialoguer avec d’autres jeunes qu’ils ne connaissent pas, les adolescents s’en servent avant tout pour rester en contact avec les amis de la « vie réelle ».
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À l’instar des adultes, les enfants sont loin d’avoir des pratiques démocratiques quand il s’agit d’amitié et sont très sensibles aux jugements de leur entourage. Explications.
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Se faire des amis n’est pas toujours si évident pour les enfants. Voici quelques conseils pour les parents et enseignants qui veulent les aider à poser les bases d’une vie sociale épanouie.
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Faut-il s’inquiéter lorsqu’un enfant s’invente un compagnon de jeu ? Des études montrent au contraire que les amis imaginaires stimuleraient la créativité et l’empathie des plus jeunes.
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